Ces dernières années de très nombreux
articles de presse et plusieurs ouvrages ont été consacrés
à la région de Rennes-les-Bains / Rennes le château.
Des polémiques concernant de problématiques trésors
ont suivi: oubliant cela, nous voulons, tout simplement,
rester dans le domaine de l'archéologie.
Une chose est certaine: on a fait des
tous temps, des trouvailles archéologiques à Rennes-les-Bains,
on en trouvera la liste dans la carte archéologique
de la Gaule Romaine (fascicule XII - Aude) (1).
Depuis la parution de cet ouvrage en 1959, d'autres
vestiges de l'époque gallo-romaine ont été mis à jour,
lorsque nous en avons eu connaissance, nous les avons
signalés dans nos "Prospections dans le Limousin"
(2); malheureusement il
reste peu de chose de ces trouvailles, certaines même
ne nous sont connues que par des dessins, des photographies
ou des descriptions. L'étude que nous présentons aujourd'hui
a pour objet d'attirer l'attention sur une tête sculptée
qui se trouve actuellement scellée dans le mur du presbytère
de Rennes-les-Bains.
1°) État actuel de la sculpture.
Il s'agit d'une tête féminine, sculptée
en haut relief dans un bloc de grès rougeâtre assez
grossier. On peut encore remarquer les coups de poinçon
qui ont évidé le bloc rocheux à peine dégrossi autour
d'elle. Elle est actuellement scellée au centre de la
façade Est du presbytère à 1,50 m du sol environ. Quoique
usée par les intempéries qui ont amorti les reliefs,
elle est en assez bon état et ne présente pas d'éraflures
importantes, le nez seul est cassé à la base, laissant
voir les deux forages des narines. Les mèches de la
chevelure sont indiquées mais sans détail très fouillés;
le dessus de la tête légèrement aplati présente une
profonde cupule plus ou moins conique (3).
La partie du bloc formant fond, à l'arrière, est fortement
incurvée plaçant la tête dans une sorte de niche. Nous
ignorons les dimensions du bloc, mais tout laisse à
penser, comme nous le verrons plus bas qu'il est de
forme irrégulière.
| I |
II |
| Pour les documents I, II et III qui sont
des photos, je ne dispose que de mauvaises
photocopies. Je ne pourrais les mettre en
ligne que plus tard, (mai 2003 au mieux),
sauf si quelqu'un peut me les envoyer d'ici
là. |
III |

IV
|
| I,
II, III - divers aspects de la tête de rennes
IV - Antéfixe pl. I,1 du Docteur GOURDON |
2°) L'origine
Nous nous sommes référés aux ouvrages
publiés sur Rennes, ils diffèrent notamment à ce sujet:
-
Les plus anciens auteurs, en particuliers
l'abbé DELMAS (4), ne
la mentionnent pas, il paraît donc certain qu'elle
était inconnue à cette époque. Le docteur GOURDON
donne le dessin d'une antéfixe représentant une
tête féminine (photo IV), le croquis est malheureusement
sans échelle et l'auteur indique "une antéfixe
en terre cuite blanche d'un élégant modèle"
(5). Cette précision
aurait du éveiller l'attention du Docteur COURRENT
qui écrit dans sa monographie de Rennes-les-Bains
(6) "On peut
voir incorporée dans le mur du presbytère, coté
jardin, une élégante antéfixe, représentée par le
figure 1, planche 1, de notre monographie, planche
empruntée à l'ouvrage du docteur GOURDON".
La comparaison du dessin et de la sculpture: bandeau
de la coiffure, position, montre bien qu'il s'agit
de deux objets différents, le premier est perdu
, mais il ne peut y avoir confusion.
-
Une mention plus intéressante est
donnée par l'abbé
BOUDET (7), la voici
"in extenso": "Face au
point ou se trouvent la station thermale et l'église
paroissiale, la ligne courbe faite par l'assise
des rochers porte le nom de "Cap de l'homme".
Un menhir était conservé à cet endroit et l'on avait
dans le haut, sculpté en relief une magnifique tête
du Seigneur Jésus le Sauveur de l'humanité. Cette
statue qui a vue près de 18 siècles, a fait donner
à cette partie du plateau le nom de "Cap de
l'homme" (tête de l'homme: l'homme par excellence,
filius hominis). Il est déplorable que l'on ait
été obligé, au mois de décembre 1884, d'enlever
cette belle sculpture de la place qu'elle occupait
pour la soustraire aux ravages produits par le pic
d'un malheureux jeune homme, lequel était loin d'en
soupçonner la signification et la valeur. (En note:
"cette tête sculptée du Sauveur est entre les
mains de monsieur CAILHOL d'Alet")
Or, sur le mur du presbytère, sous
la tête sculptée on peut lire "sculpture détachée
d'un menhir placé sur l'extrême rebord du Pla des Bruyères,
faisant face à l'église paroissiale". Sommes
nous en présence de la tête dont
l'abbé BOUDET parle dans son livre édité en 1886?
Nous ne le pensons pas et voici pourquoi:
Madame TIFFOUS, née Alys GRIFFE, en
1886, à Rennes-les-Bains, nous a déclaré: "M.
De GROSSOUVRE, ingénieur des mines à Bourges, M. le
colonel TOUCAS, de Périgueux, et mon père Joseph GRIFFE
de Rennes cherchaient des filons de minerai au Pla de
la Côte ou Pla des Bruyères, terrain appartenant au
comte H. De FLEURY. Ils ont découvert un bloc de pierre
qui leur a paru intéressant, l'ont amené à Rennes ou
mon père et l'abbé
BOUDET l'ont nettoyé et ont vu que c'était une tête.
M. MARTIN, maçon, sur l'ordre de
l'abbé BOUDET a placé cette tête à l'endroit ou
elle se trouve encore; cela se passait aux environs
de ma douzième année, c'est à dire vers 1898."
Même en tenant compte de la fragilité
du témoignage humain après un tel délai, il paraît vraisemblable
que l'on a affaire à deux têtes différentes:
-
Année de trouvaille 1884 et 1898
soit un intervalle de 14 ans
-
Tête masculine d'une part, féminine
de l'autre.
-
Tête fixée sur un rocher ièr, bloc
déjà détaché pour la seconde.
-
Tête donnée à M. CAILHOL pour la
première, le maçon MARTIN scelle la seconde dans
le mur du presbytère.
Mais le lieu de la trouvaille reste
le même:le rocher dit "Cap de l'homme" sur
la limite et au bord du Pla de la Cote ou des Bruyères
.Nous avons pu vérifier que les grès formant la rive
rocheuse du Pla sont exactement semblables à celui de
la tête. Il semble raisonnable de conclure positivement.
Le problème du "menhir" est simple à résoudre:
nous avons pu, depuis longtemps, constater sur le terrain
que, si les descriptions des sites par
l'abbé BOUDET sont bonnes et précises, ses conclusions
de linguiste celtisant (comme l'on l'entendait il y
a un siècle) sont malheureusement empreinte de la plus
haute fantaisie, on peut s'en convaincre aisément en
parcourant son ouvrage. Ses attributions à des civilisations
pré ou proto-historiques de "menhirs, dolmens,
cromlechs" décrits et portés sur une carte par
ailleurs géographiquement exacte, ne sont pas fondées.
Nous avons pu constater qu'il s'agit dans tous les cas
de phénomènes d'érosion sur une barre rocheuse naturelle.
On peut en dire autant des croix et cupules que nous
avons vues et qui sont dues au mêmes causes.
La sculpture avait donc été effectuée
sur une paroi ou un éperon rocheux encore en place.
Étant donné le nombre important de ceux ci au lieu dit
"Cap de l'homme", et leur volume, il ne nous
a pas été possible de déterminer l'endroit exact d'ou
le bloc fut extrait, si tant est que cet endroit fut
encore visible après trois quarts de siècles.
Cette paroi, haute d'une quinzaine
de mètres, domine deux sources, elle offre de multiples
anfractuosités, faille, surplombs et abris sous roche;
elle est actuellement envahie par la végétation.
3°) Essai d'identification et d'interprétation.
Écoutons A. GRENIER "La sainteté
des sources, écrit FRONTIN à la fin du Ier siècle de
notre ère, n'est pas oubliée et fait toujours l'objet
d'un culte; on croit en effet qu'elle apporte la santé
aux malades du corps. Ce n'est pas le liquide de l'eau
qui guérit, c'est sa divinité. Les villes d'eau (…)
ne sont pas simplement des stations thermales. Des inscriptions,
des sculptures et parfois des édifices mêmes, indiquent
des lieux de culte en même temps que de cure. Une cure
est un pèlerinage (…) Lorsque l'eau jaillit chaude,
ce miracle suscite une vénération particulière…".
Ainsi, partout ou il y a des eaux qui guérissent, il
y a des divinités; c'est à la divinité de l'eau que
l'on demande la guérison, et à qui on adresse des ex-voto.
Or nous connaissons des ex-voto à Rennes. Parmi les
objets trouvés dans la station thermale par le docteur
GOURDON (voir note 5) énumère:
-
Un avant bras complet, avec la
main tendue tenant un œuf, en marbre blanc, longueur
0,60 m.
-
Une main tenant un serpent dans
une patère, en marbre blanc, longueur 0,31 m.
-
Une main tenant un linge, en marbre
blanc, longueur 0,18 m
Il donne des dessins de ces fragments,
lesquels dit-il ont appartenu à des statues. Ceci est
une erreur, et nous sommes sans doute en présence d'ex-voto,
car il serait extraordinaire que l'on n'ait pas trouvé
des fragments de ces statues représentant d'autres parties
du corps.
-
Les objets tenus par ces mains
sont symboliques (ce qui a d'ailleurs été relevé
par le docteur GOURDON); l'œuf montre la renaissance
à la vie que procure l'usage des eaux, le serpent
est l'emblème de la médecine (Esculape), le linge,
image de la station de bains.
-
On connaît d'autres exemples de
"mains tenant divers objets" qui sont
des œuvres complètes par elles mêmes et constituent
tout simplement des ex-voto (8).
Nous ajouterons à la liste ci dessus
une petite main (longueur 35 mm), en terre cuite, pâte
rouge brique, dure, trouvée récemment par M. SIRE de
Rennes-les-Bains, qui pourrait également être un ex-voto.
Rennes posséda donc sa déesse ou ses
déesses des sources. Notre tête ne représenterait elle
pas une de ces divinités? Si elle paraît frustre au
premier abord, en raison de son usure et du peu de finesse
de la matière, on peut constater à l'examen approfondi
que l'artiste a été nettement influencé par la statuaire
romaine provinciale. La chevelure, séparée en deux bandeaux
(9), mais sans raie centrale
marquée, se retrouve fréquemment dans notre région à
partir du début de l'Empire Romain et au Ier siècle.
Seule la partie avant est indiquée ici et il est difficile
de préjuger de la présence ou de l'absence de natte.
Le visage, quoique de forme un peu lourde, caractère
qui se retrouve souvent dans les œuvres indigènes, paraît
traité de façon classique, ainsi que le rendu des différentes
parties, compte tenu du matériau, nous le soulignons
à nouveau.
Comme nous l'avons dit plus haut, le
lieu de la trouvaille élimine son attribution comme
antéfixe ou comme élément de décoration placé sur un
bâtiment à usage public ou cultuel.
Il semble que la taille et la forme
interdisent d'y voir: soit un ex-voto, soit un fragment
de stèle funéraire, ou le personnage est représenté
en buste ou en pied. Nous pensons qu'il faut voir dans
cette figuration une de ces innombrables déesses mineures,
plus ou moins romanisées du panthéon gaulois.
La toponymie vient renforcer notre
hypothèse: le lieu de la trouvaille est situé au dessus
de la source alimentant le ruisseau dit "de
las Brueissas" c'est à dire des sorcières,
à un endroit qui domine toutes les sources thermales
(10). A. GRENIER souligne
longuement cette évolution des cultes: les déesses mères
sont devenues les Fées(8). Dans notre région les présence
de "Dones" ou de "Dames" aux sources
et aux ruisseau sont très fréquentes. Ce terme, synonyme
local de Fées (11), paraît
une survivance du culte rendu aux équivalentes des nymphes
des sources italiennes (12).
Nous en avons une illustration d'époque romaine sur
les dédicaces portées sur les plaques de plomb d'Amélie-les-Bains
(P.O.) ou les protectrices des fontaines sont nommées
"Niskas" (Demoiselles) (13).
Ces termes ont souvent dégénérés à une époque plus récente,
et c'est peut être le cas ici, en "Brueissas"
ou sorcières.
Comme le signale Camille JULLIAN (14)
à propos des "Matres" en Narbonnaise et dans
le reste de la Gaule, l'appellation est toujours employée
au pluriel, ces protectrices des sources étant en général
associées par trois (12), seul le
patronage des sources importantes étant accordé à une
plus grande divinité (12). Si l'on
adopte cette dernière hypothèse, accréditée par la présence
probable de deux têtes masculine et féminine, on se
trouverait peut-être en présence d'une divinité gauloise
locale, plus ou moins romanisée, accompagnée de son
parèdre (15).
Il est certain que dans les deux cas,
notre figuration ne répond pas aux canons classiques
et s'éloigne des reliefs connus en Gaule, représentant
des Matres, des nymphes ou des divinités des eaux, généralement
figurée en pied ou au moins en buste (16).
Mais qu'en savons nous, dans cette partie de la Narbonnaise
ou elles sont à peu près absente à ce jour? Il faut
remarquer que dans notre région, la représentation de
la tête seule a été très en faveur dès la période antique
et jusqu'au moyen age, elle équivaut souvent à la représentation
du corps tout entier (17).
Quelle date peut on assigner à ce travail?
Il ne faut pas oublier que nous sommes ici devant une
œuvre indigène et par conséquent ne pas interpréter
la lourdeur des formes comme un signe tardif; il suffit
pour cela de comparer avec certaines sculpture du Musée
lapidaire de Narbonne, de même style, taillées dans
un grès semblable, et qui pourtant sont de bonne époque.
Si l'on se réfère au critère, en général le plus valable,
, de la chevelure (18),
on est conduit à la considérer comme relativement ancienne:
la statue de captive du trophée de St Bertrand de Comminges
(19), donnée comme antérieure
au début de notre ère est coiffée de façon analogue.
Géographiquement proche, la statue du défunt héroïsé
de Bourièges (20) présente
une disposition analogue des cheveux de la tête coupée.
Il semble donc que l'on puisse la situer vers le début
de notre ère, mais avec des réserves motivées par le
fait qu'il s'agit d'un objet isolé. Cela coïncide tout
de même avec la période la plus florissante de la station
thermale, qui avait déjà une grande importance au Ier
siècle avant notre ère, comme en témoignent les trouvailles
récentes d'amphores italiques de type ancien, très nettement
antérieures aux débuts de l'empire romain, que nous
avons signalées dans nos "prospections" précédentes.
Cette prospérité, à son maximum, à
l'époque augustéenne, doit s'étendre jusqu'au début
du Ier siècle, si l'on en croit les trouvailles monétaires
(21). Le site paraît avoir
été occupé d'une façon permanente jusqu'à nos jours
. Il semble donc que la romanisation d'un culte des
eaux plus ancien doive être considéré comme la plus
vraisemblable. Nous serions heureux si quelques érudit
chercheur venait confirmer ou infirmer nos hypothèses.
-
GRENIER
A. et DUVAL P.M.; Forma orbis Romani: Carte
archéologique de la Gaule Romaine, Fasc. XII, Aude,
C.N.R.S., Paris 1958.
-
Bulletin
de la Société des Études Scientifiques de l'Aude,
Tomes LXVI et LXVII, 1966 et 1967.
-
Cette cupule
était elle destinée à recevoir des libations? Hypothèse
émise par MM. SOLIER et FOUET, du C.N.R.S..
-
Abbé DELMAS:
Mémoire sur les bains de Montferrand, Société des
Antiquaires de France, 1709.
-
Docteur
GOURDON: Stations thermales de l'Aude, Rennes-les-Bains;
Toulouse 1874 page 287. Il semble d'ailleurs que
l'objet dessiné par le docteur GOURDON (pl. I,1)
(ici n°IV) ne soit très différent de l'antéfixe
classique en terre cuite, mais au contraire proche
des antéfixes couronnant les grands monuments religieux
de Rome ou de la province, c'est à dire de la pierre
faîtière décorée à son extrémité qui cadre beaucoup
mieux avec le dessin donné. En auquel cas elle aurait
vraisemblablement été en pierre blanche: marbre
ou pierre tendre.
-
Docteur
COURRENT: Monographie de Rennes-les-Bains; Roudière,
Carcassonne, 1942, éditions de la Société des Études
Scientifiques de l'Aude, pages 22 et suivantes.
-
Abbé BOUDET:
La vraie langue Celtique et le cromlech de Rennes-les-Bains;
Pomiès, Carcassonne, 1886, page 234.
(VOIR)
-
A. GRENIER:
Manuel d'archéologie gallo-romaine; Les monuments
des eaux; Picard, Paris 1960 (page 7, 8, 401, 471,
950, 951).
-
A. GRENIER:
op cit., page 754, note 3: La femme porte une coiffure
divisée par le devant en deux bandeaux caractéristique
du commencement du premier siècle.
-
A. GRENIER:
op. cit., page 841: Les sommets et les sources faisaient
l'objet d'un même culte: "à 2 ou 3 kilomètres
de distance se rencontrent deux autres rochers sculptés
d'époque romaine: l'un représente une déesse mère,
l'autre un couple divin" (Lemberg, Alsace).
-
U. GIBERT:
Le légendaire des eaux, département de l'Aude: Folklore
n° 99, 1960 (Plusieurs légendes concernant Rennes-les-Bains
-
C. JULLIAN:
Histoire de la Gaulle; tome 6, page 60, 62.
-
P. PONSICH:
Des pierres gravées au plomb inscrits des bains
d'Arles; Etudes Roussillonaises, 4/1953, p. 229,
suivant l'interprétation de M. R. LIZOP: le Comminges
et le Couseran avant la domination romaine, 1931,
p. 62, n° 28.
-
C. JULLIAN,
op. cit., tome 6, P. 59, note 1.
-
Dis-Pater
/ Pluton, par exemple, souvent associé à une déesse
mère, gardienne elle aussi du monde souterrain.
-
Par exemple
le groupe de déesses mères de Versault (musée de
Châtillon sur Seine) ou les deux déesses mères de
Saintes (musée de Saintes)
-
F. BENOIT:
Les têtes coupées de l'époque grecque au Moyen-Age;
Cahiers ligures de préhistoire et d'archéologie,
n°8 p. 143.
-
CAGNAT
et CHAPOT: Manuel d'archéologie romaine; tome II,
Picard, Paris 1920, coiffures.
-
B. SAUENE:
St Bertrand de Comminges; Guide des fouilles, p.
115.
-
G. BARRUOL,
U. GIBERT, G. RANCOULE: Le défunt héroïsé de Bouriège;
Revue d'études ligures, tome 1/4, 1961.
-
Docteur
COURRENT: op. cit., p. 15 à 20.
|