| HABSBOURG
(famille) |
La
famille de HABSBOURG intéresse les chercheurs à cause de différents
témoignages qui signalent à Rennes le château un personnage important,
à l'accent germanique, identifié comme appartenant à cette famille.
Par quel mystère (si ce fait est exact néanmoins) un membre de
cette famille princière arriva t'il à Rennes le château, pourquoi,
et enfin de quel personne s'agit il? Ces questions sont à ce jour
toujours en suspend.
Pour mémoire, la famille des HABSBOURG était encore régnante à
l'époque, puisqu'elle gouvernait l'empire Austro-Hongrois.
Un fait signalé, qui lui est véridique, est la présence d'une HABSBOURG,
la propre sœur du Kaiser, comme supérieure du monastère de Prouille
(sans être à coté, Prouille n'est pas très éloigné de Rennes le
château). Elle occupa d'ailleurs ce poste durant toute la première
guerre mondiale sans être inquiété.
Les archives officielles de cette famille, un temps séquestrée
par l'U.R.S.S. puis restituées, n'ont à ce jour rien apporté. |
| HABSBOURG
Jean Salvator |
L'un
des personnages les plus étonnant de la famille des HABSBOURG, il
a parfois été identifié comme étant l'étrange visiteur de l'abbé SAUNIERE.
Né pour régner, il entame une carrière militaire comme officier
d'artillerie. Mais en 1889 il rédige son testament philosophique
et quitte l'Autriche, abandonnant par là tout rôle politique. Il
va d'abord s'installer en Suisse et aurait pu passer à Rennes le
château entre 1889 et 1890. Ensuite, sous le nom de Jean ORTH, il
quitte l'Angleterre à destination de l'Amérique du Sud et finit
par disparaître. Les circonstances de sa mort, ainsi que la date
(entre 1890 et 1910) et le lieu sont incertaines, ce qui ajoute
à l'ambiguïté du personnage.
La période à laquelle il aurait pu passer à Rennes le château ne
semble pas correspondre avec les différents témoignages qui le font
assister aux repas que l'abbé SAUNIERE donnait villa Béthanie (après
1900 donc). |
| HUGUET
(chanoine) |
Avec
maître MIS, un des deux avocats écclésiatique qui défendront Bérenger
SAUNIERE lors de son procès avec son évêque.
Il ira jusqu'a déposer un dossier sur le bureau de la Sacrée Congrégation
du Concile à Rome pour obtenir la réintégration de Bérenger SAUNIERE
à la cure de Rennes le château, mais sera refusé au procès le 21
novembre 1911.
Il restera en contact avec l'abbé SAUNIERE et échangera avec lui
une correspondance régulière. |