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D'autre part j'ai perdu le contact avec la famille DE CHEFDEBIEN

Si quelqu'un pouvait nous remettre en relation.

Avec mes remerciements

Octonovo




Dernière mise à jour
le 30 juin 2005


L'Histoire
 

.

Liste des trésors recherchés à
Rennes-le-Château

Cette liste n'a pas la prétention d'être complète, car l'affaire de Rennes-le-Château a suscité, suscite et suscitera de très nombreuses hypothèses de travail. Néanmoins, vous trouverez ci après un certain nombre des thèses émises à ce jour. Si vous avez eu écho d'autres thèses, n'hésitez pas à me les communiquer.

On peut globalement les classer en trois catégories: Les thèses "historiques", les thèses "pas de trésor", les thèses "mystico-occultes".

Certaines des thèses reproduites ici pourront vous surprendre. Je n'ai personnellement essayé de donner qu'un bref aperçu de chacune, en restant le plus neutre possible, car mon but est simplement d'être documentaliste.

 


LES THÈSES HISTORIQUES

Le trésor de la Reine Blanche de Castille.

Blanche de Castille ayant à faire face à la révolte des pastoureaux, fait mettre le trésor royal à l'abri dans la cité fortifiée de Rhaede où elle demeure. Il y sera finalement oublié, et alors perdu pour la postérité à partir du Roi Philippe le Bel, puis redécouvert par Bérenger SAUNIERE dont  il serait à l'origine de la fortune.

C'est une des premières pistes qui ait été explorée. Elle semble historiquement très aventureuse. 

VOIR: M. Noël Corbu.

 

 Le trésor des templiers.

Il est recherché sous différentes formes dans les environs de Rennes-le-Château, souvent vers le château du Bézu qui a la réputation d'avoir été templier (sujet souvent débattu, mais il semble bien que le dit château n'ait jamais été une commanderie templière). Les versions diffèrent trop selon les chercheurs pour pouvoir être résumées ici. 

Détail intéressant : avant de s'intéresser à l'affaire de Rennes et de la rendre célèbre, Gérard de Sède avait publié "les templiers sont parmi nous" avec le sulfureux Pierre Plantard pour documentaliste.


Le trésor des faux monnayeurs du Bézu.

Cette thèse est fondée sur un fait historique bien étayé: Au XIVe siècle, un dénommé Guillaume CATALANI, neveu du Pape BENOÎT XII, est surpris en train de fabriquer de la fausse monnaie dans le château du Bézu, près de Rennes-le-Château. A cette époque les faux monnayeurs sont généralement condamnés à mort. Celui-ci y échappa, probablement grâce à la situation de son oncle, mais aussi parce que la monnaie qu'il fabriquait était, semble t'il, de bon aloi. Le but n'aurait donc pas été de tromper sur la teneur réelle en or contenue dans la monnaie, mais de donner cours légal à un bon or dont l'origine n'est toujours pas connue à ce jour. Bérenger SAUNIERE aurait alors retrouvé la source de cet or...

VOIR: Histoire du trésor de Rennes-le-Château. Pierre Jarnac, Éditions Bélisane, mars 1985 (page 316).

 

Le Berger Paris.

Du nom d'un berger qui, à la recherche d'une brebis égarée l'aurait retrouvée dans une grotte au fond de laquelle se trouvait une quantité importante d'or ainsi que des squelettes humains. Revenu au village avec son bonnet plein de pièces, il refusa de répondre aux questions des villageois qui le mettent à mort. Gérard de Sède se sert beaucoup de cette histoire pour prouver la présence d'un vieux trésor à proximité de Rennes-le-Château. Pierre Jarnac situe l'affaire vers 1645.

VOIR:  L'or de Rennes, ou la vie insolite de Béranger Saunière... Gérard de Sède. Editions Julliard, Paris 1967 (page 75 et 170).
            Histoire du trésor de Rennes-le-Château. Pierre Jarnac, Éditions Bélisane mars 1985 (page 106).

 

Le trésor de Jérusalem.

Lors de la mise à sac de Jérusalem en 70 E.C., Titus emporte une partie du trésor de Jérusalem. Ce fait historique est attesté. Il aurait ensuite été récupéré par les Wisigoths, lors du sac de Rome en 410. Ceux-ci l'auraient alors ramené dans leurs terres du sud-ouest et auraient été obligés de l'enterrer pour faire face à l'avancée des francs (bataille de Vouillé en 508 A.E.C.). A l'époque Rhaede aurait été une ville forte de suffisamment d'importance qui aurait pu servir de refuge au dit trésor.

Vis à vis de Rennes le Château, cette thèse est d'abord développée par Gérard de Sède dans plusieurs de ses livres. Elle a été reprise et discutée par de nombreux auteurs. Elle a pour origine l'ouvrage de Firmin JAFFUS: "La cité de Carcassonne a t'elle renfermée une partie du trésor de Jérusalem?", qui lui même s'appuie sur une tradition locale plus ancienne. 

 VOIR:   Firmin JAFFUS: "La cité de Carcassonne a t'elle renfermée une partie du trésor de Jérusalem?".
              L'or de Rennes, ou la vie insolite de Béranger Saunière curé de Rennes le Château. Gérard de Sède. Éditions Julliard, Paris 1967.

Le tombeau de Roland.

 Celui de la chanson et du col de Roncevaux. J'ai peu d'information sur cette thèse, mais je sais qu'elle inspire encore certains chercheurs actuellement. Chose curieuse, le tombeau de Roland était indiqué au lieu dit Lavaldieu dans un "cartoguide Shell" des années 80.

VOIR: Article dans La Dépêche du Midi, le 5 Juin 1978

 

Le trésor caché à la révolution.

 L'abbé Saunière aurait retrouvé le trésor caché par son prédécesseur Antoine BIGOU, prêtre réfractaire à la révolution. En effet, lors de la révolution française, les biens de l'église furent souvent accaparés et les curés avaient l'obligation de prêter serment à la république naissante. Le curé de Rennes-le-Château de l'époque refusa de prêter ce serment (1792) et fût obligé de s'exiler en Espagne ou il mourut en 1794. Il n'est pas invraisemblable de penser qu'avant de partir, il cacha les biens de son église à l'intérieur de celle ci avec un message caché à l'intention de son successeur pour des temps plus cléments.

 VOIR: L'or de Rennes, ou la vie insolite de Béranger Saunière curé de Rennes le Chateau. Gérard de Sède. Editions Julliard, Paris 1967.
            Histoire du trésor de Rennes-le-Château. Pierre Jarnac. 1985.
            Rennes le Château et l'énigme de l'or maudit. Jean Markale, 1985. (Page 108 et suivantes)

 

Le trésor en pièces d'or arabes.

 A au moins deux reprise dans les environs de Rennes-le-Château ont été trouvées des pièces d'or arabes amalgamées dans du bitume. Ces deux affaires, semblables mais intervenant à plusieurs années d'écart, n'ont jamais reçu d'explication satisfaisante. La première trouvaille eut lieu en 1860 au Bézu par M. ROUGE.

 VOIR: Article du Midi Libre, le 16 Mai 1986.

 

Le trésor des Cathares.

Ce trésor est célèbre et recherché. Lors de la chute de Montségur en 1244, quatre cathares s'échappent avec un "trésor" (on ne sait pas de quoi il était exactement constitué: or, documents....) qu'ils cachent des croisés. Le mont BUGARACH aurait eu une importance sacrée pour les cathares qui auraient choisi de l'enterrer par là.

Il est à remarquer d'une part que Montségur et Bugarach sont franchement éloignés et que le trajet aurait présenté beaucoup de risques dans un pays contrôlé par les croisés. D'autre part, lors de la croisade, Rennes n'est déjà plus une ville d'importance. La chanson de la croisade rapporte la prise du château du Bézu (dès le début des hostilités la région est contrôlée par les armées de Simon de MONTFORT qui attaquent aussi Coustaussa), mais ne signale même pas Rennes-le-Château.

 

 Le trésor des Volkes tectosages.

 Un proconsul romain du nom de Cæpion a retiré d'un lac votif 80 tonnes d'or et d'argent refondues immédiatement pour beaucoup en lingots.Ces derniers  auraient disparu durant leur transport vers le port de Narbonne à la suite d'une attaque des Volkes tectosages ulcérés par cette profanation. Ils se seraient alors retirés par la haute vallée de l'Aude et auraient caché le dit trésor dans cette région facile à défendre.

 

 

LES THÈSES SANS TRÉSOR.

 

Le trafic de messes (1).

L'abbé Saunière se serait enrichi illégalement en procédant à un vaste trafic de messes. A l'époque, les curés pouvaient demander des messes à dire pour arrondir leurs fins de mois, procédé dont aurait abusé le curé de Rennes-le-Château.

Ce qui est certain c'est qu'il a effectivement demandé beaucoup de messes, plus qu'il n'aurait pu en dire. Les discussions vont toujours bon train pour savoir si cela aurait été suffisant pour financer ses travaux et son train de vie. C'est sous cette accusation que son évêque Mgr de Beauséjour lui intentera un procès. 

VOIR: Carnets de correspondance 1915-1917
            La semaine religieuse de Carcassonne de février 1911
            L'incroyable destin de l'abbé Saunière Le procès 1909-1910, éditions Belisane 1994.
            Notice sur Rennes-le-château et l'abbé SAUNIERE (René Descadeillas)

 

 Le trafic de messe (2).

Étant avéré que l'abbé Saunière demandait plus de messes qu'il ne pouvait en honorer (voir par exemple ses carnets de correspondances, voir aussi l'annonce parue dans la semaine religieuse de Carcassonne), il semble aussi qu'il en redistribuait  à divers de ses confrères. Cette approche de la thèse du trafic de messe a plusieurs implications: D'une part, les messes demandées auraient été honorées. D'autre part, en procédant ainsi, Béranger Saunière aurait court-circuité l'autorité de son évêque, car généralement c'est l'évêché qui redistribuait des messes à ses curés. C'est en particulier l'une des propres thèses de défense de Bérenger SAUNIERE.

VOIR:  Claire CORBU, Antoine CAPTIER, L'héritage de l'abbé Saunière. éditions Bélisane 1985.
            L'incroyable destin de l'abbé Saunière Le procès 1909-1910, éditions Belisane 1994.

 

Trafic d'or avec l'Espagne.

 L'abbé Saunière se serait enrichi en faisant un trafic d'or avec l'Espagne. Une enquête de gendarmerie de la brigade de Couiza aurait eu lieu dès 1917.Les autorités espagnoles auraient, à leur tour mené une enquête dans ce sens vers 1930.

 VOIR: Article in L'indépendant, 22 Mars 1980.

 

La famille princière des HABSBOURG.

Pour des motifs qui restent à éclaircir, l'abbé SAUNIERE aurait été en contact avec cette famille illustre qui lui aurait commandé des travaux et l'aurait financièrement entretenu . A l'appui de cette thèse, le souvenir d'un personnage reçu au village par l'abbé qu'on surnommait l'étranger à cause de son accent prussien . Certains parlent aussi d'un compte en banque qu'il aurait possédé en Hongrie.

 

Le pillage de tombes

En 1895, l'abbé SAUNIERE entreprit de restaurer le cimetière de Rennes-le-Château qui était en mauvais état. Ces travaux nocturnes réalisés avec l'aide de sa bonne Marie DENERNAUD firent scandale et provoquèrent des réactions vives et indignées du conseil municipal de l'époque. Certains émettent l'hypothèse selon laquelle le curé aurait pu profiter de ces travaux pour réaliser des fouilles, voire tout simplement piller des tombes.

A remarquer qu'en 1895, l'abbé avait déjà engagé des dépenses importantes, en particuliers pour la rénovation de l'église.

VOIR: Deux lettres de plainte du conseil municipal concernant les travaux de l'abbé SAUNIERE dans le cimetière. 
            Notice sur Rennes-le-château et l'abbé SAUNIERE (René Descadeillas)
            M. Noël Corbu.

 

 

LES THESES MYSTICO-OCCULTES

 

POUSSIN et TENIER.

Il existait jusque vers 1990, au lieu-dit Les Pontils un tombeau qui évoquait le tableau des bergers d'Arcadie. Certains ont essayé de faire une relation entre cette construction tardive, Nicolas Poussin et Fouquet, leurs relations, la fortune subite de ce dernier et sa disgrâce subite et définitive.

 

La Vraie Langue Celtique.

Le curé de Rennes-les-bains, est l'auteur d'un ouvrage déjà très controversé lors de sa sortie en 1886: La vraie langue celtique et Le Cromleck de Rennes-les-Bains. Par cet ouvrage, l'abbé BOUDET, conformément à la mode "celtisante" de l'époque, souhaitait réhabiliter une langue celtique originale. Mais les nombreuses curiosités de l'ouvrage ont amené certains chercheurs à penser qu'il pouvait s'agir là d'un ouvrage codé menant à un secret ésotérique.

Cette thèse est probablement l'une des plus exploitée ces dernières années.

VOIR: L'alphabet solaire. J.L. CHAUMEIL et J. RIVIERE, Guy Trédaniel éditeur (1996).

 

Le Chemin de Croix et le plan de l'église.

Cette thèse, qui est due à Gérard de Sède, veut que le curé ait véritablement caché le plan d'accès au trésor dans le symbolisme ésotérique de son église, tant dans son plan que dans sa décoration.

VOIR: L'or de Rennes, ou la vie insolite de Béranger Saunière curé de Rennes le Chateau. Gérard de Sède. Editions Julliard, Paris 1967.
            Clef du Royaume des morts, dossier n°3. A. GÖTE, SPATZ, éditions atelier empreinte.

 

Le trésor alchimique.

L'abbé Saunière aurait été détenteur du fabuleux secret qui permet la transmutation des métaux vils en or. Il existe des témoignages concernant la présence de livres d'alchimie dans la bibliothèque de l'abbé Saunière, sans que j'ai pu réunir d'indices concernant leur quantité et leur qualité présumée. 

 VOIR: Les faiseurs d'or. Richard KHAITZINE, ADJ 1990

 

Les relations occultes.

Dans de très nombreux livres, il est fait état des relations supposées de Bérenger SAUNIERE avec les milieux occultistes de son temps. Or les traces de celles-ci sont inexistantes à ce jour. En revanche, Alfred SAUNIERE son frère, prêtre lui aussi, fréquentera le gratin de la franc-maçonnerie occultiste en étant un familier de la famille de CHEFDEBIEN. De même, il était l'amant de la marquise de BOURG DE BOZAS, martiniste notoire. Dans son mémoire de défense pour son procès de 1909-1910, Bérenger SAUNIERE déclare que sur 193.000 F de revenus, 20.000 lui proviennent de M.de C. (Marquis de Chefdebien?) et 30.000 F de son frère Alfred (mort en 1905).

A noter, encore de nos jours, l'intérêt particulier que ces mêmes milieux occultes ou leurs successeurs, (voire des mouvements les plus divers, sans relation avec l'occultisme) portent à Rennes-le-Château.

A noter aussi que suite à un scandale mal éclairci, l'abbé Alfred SAUNIERE eut de gros problèmes avec sa hiérarchie (vers 1890-95).

VOIR: Maçonnerie égyptienne, Rose-Croix et néo-chevalerie. Gérard GALTIER, 1994, éditions du Rocher.

 

Le prieuré de Sion (1): Le mythe de la conspiration.

L'abbé SAUNIERE aurait été en relation avec une société secrète toute puissante et influente du nom de Prieuré de Sion, à laquelle auraient appartenu Claude DEBUSSY, Emile HOFFET et Emma CALVE, ... Cette dernière aurait financé les travaux de l'abbé pour des raisons qui sont mal élucidées (cela dépend des auteurs).

A noter que la création officielle du prieuré de Sion date de 1956... tout simplement sous la forme d'une association de loi 1901. Son grand maître Pierre Plantard présente la particularité d'avoir été le documentaliste de Gérard de SEDE, d'Henry LINCOLN et de quelques autres auteurs.

VOIR: L'Enigme Sacrée, M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1983.
            Le Message de l'Enigme Sacrée. M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1987
            Les dessous d'une ambition politique, M. PAOLI, éditeurs associés, 1973.

 

Le Prieuré de Sion (2): Les parchemins secrets.

L'une des raisons avancée pour expliquer l'aide que le Prieuré de Sion aurait apportée à Bérenger SAUNIERE, tient à ce qu'il aurait retrouvé  des parchemins et des archives appartenant à l'ordre lors des travaux de son église. Selon les versions, il aurait commencé les travaux sur leurs indications et se serait fait rémunérer, ou bien  il les aurait revendu après avoir retrouvé les dits parchemins lors des travaux de son église.

A remarquer que cette thèse a généré beaucoup de documents apocryphes qui sont aujourd'hui considérés comme des faux.

VOIR: L'Enigme Sacrée, M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1983.
            Le Message de l'Enigme Sacrée. M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1987

 

Le prieuré de Sion (3): La descendance mérovingienne.

La fondation du Prieuré de Sion remonterait à la destitution du dernier des rois mérovingiens, DAGOBERT II par les usurpateurs carolingiens. Sa mission aurait alors été de faire remonter sur le trône cette famille "légitime". Bérenger SAUNIERE aurait retrouvé dans son église des documents établissant la généalogie menant de DAGOBERT II à la famille Plantard et les aurait alors revendu au Prieuré de Sion.

Là encore, les apocryphes qui ont circulé (LOBINEAU entre autre) sont des faux.

VOIR: L'Enigme Sacrée, M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1983.
            Le Message de l'Enigme Sacrée. M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1987

 

Le prieuré de Sion (4): La descendance Christique.

En continuité avec l'hypothèse précédente, et en relation avec la suivante, la famille PLANTARD descendrait en ligne directe du Christ (qui ne serait pas mort sur la croix) et de Marie Madeleine (sa femme légitime). Ceux-ci seraient venus s'installer vers 40 E.C. en Provence. Bérenger SAUNIERE, en trouvant les preuves de ce fait etc... conspiration etc... Prieuré de Sion etc... bla bla bla (tient? j'ai craqué!).

Ah! Au fait, tant qu'on y est: les apocryphes qui ont pu circuler à ce sujet...

VOIR: L'Enigme Sacrée, M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1983.
            Le Message de l'Enigme Sacrée. M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1987

 

Le tombeau de Jésus.

Bérenger SAUNIERE aurait retrouvé le tombeau du Christ. Cette hypothèse s'appuie en partie sur la tradition des Saintes Maries de la mer. Après la crucifixion, celles-ci (Marie de Magdala et la Sainte Vierge) quittent la Palestine à bord d'un bateau et abordent en Provence. La variante est ici qu'elles sont accompagnées du Christ qui a survécu à la crucifixion (une idée défendue par certains depuis longtemps). Leur tombeau serait situé, selon les versions, soit à Rennes-le-Château même (sous l'église, dans un champ à proximité), soit dans les environs (Rennes-les-Bains, Pech Cardou).

Cette thèse nie donc la divinité de Jésus et sa résurrection.

Le haut lieu tellurique.

Pour certains, Rennes-le-château et ses environs sont un haut lieu tellurique et magique, et ce depuis la nuit des temps, en particuliers grâce au fameux "Cromleck".

C'est en particulier pour cette raison que la "Rainbow family" entretient continuellement un camps de base dans les environs de Rennes-les-Bains.

OCTONOVO 2001. D.R


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