|
Liste des trésors
recherchés à
Rennes-le-Château
Cette liste
n'a pas la prétention d'être complète, car l'affaire
de Rennes-le-Château a suscité, suscite et suscitera
de très nombreuses hypothèses de travail. Néanmoins,
vous trouverez ci après un certain nombre des
thèses émises à ce jour. Si vous avez eu
écho d'autres thèses, n'hésitez pas à me les
communiquer.
On peut globalement
les classer en trois catégories: Les thèses
"historiques", les thèses "pas de trésor", les
thèses "mystico-occultes".
Certaines des
thèses reproduites ici pourront vous surprendre.
Je n'ai personnellement essayé de donner qu'un
bref aperçu de chacune, en restant le plus neutre
possible, car mon but est simplement d'être
documentaliste. |
|
LES THÈSES HISTORIQUES
Le trésor de la Reine Blanche
de Castille.
Blanche de Castille ayant à
faire face à la révolte des pastoureaux, fait mettre le trésor
royal à l'abri dans la cité fortifiée de Rhaede où elle demeure.
Il y sera finalement oublié, et alors perdu pour la postérité
à partir du Roi Philippe le Bel, puis redécouvert par Bérenger
SAUNIERE dont il serait à l'origine de la fortune.
C'est une des premières pistes
qui ait été explorée. Elle semble historiquement très aventureuse.
VOIR: M. Noël Corbu.
Le trésor des templiers.
Il est recherché sous différentes
formes dans les environs de Rennes-le-Château, souvent vers
le château du Bézu qui a la réputation d'avoir été templier
(sujet souvent débattu, mais il semble bien que le dit château
n'ait jamais été une commanderie templière). Les versions
diffèrent trop selon les chercheurs pour pouvoir être résumées
ici.
Détail intéressant : avant
de s'intéresser à l'affaire de Rennes et de la rendre célèbre,
Gérard de Sède avait publié "les templiers sont parmi
nous" avec le sulfureux Pierre Plantard pour documentaliste.
Le trésor des faux monnayeurs
du Bézu.
Cette thèse est fondée sur
un fait historique bien étayé: Au XIVe siècle,
un dénommé Guillaume CATALANI, neveu du Pape BENOÎT XII, est
surpris en train de fabriquer de la fausse monnaie dans le
château du Bézu, près de Rennes-le-Château. A cette époque
les faux monnayeurs sont généralement condamnés à mort. Celui-ci
y échappa, probablement grâce à la situation de son oncle,
mais aussi parce que la monnaie qu'il fabriquait était, semble
t'il, de bon aloi. Le but n'aurait donc pas été de tromper
sur la teneur réelle en or contenue dans la monnaie, mais
de donner cours légal à un bon or dont l'origine n'est toujours
pas connue à ce jour. Bérenger SAUNIERE aurait alors retrouvé
la source de cet or...
VOIR: Histoire du trésor
de Rennes-le-Château. Pierre Jarnac, Éditions Bélisane, mars
1985 (page 316).
Le
Berger Paris.
Du nom d'un berger qui, à
la recherche d'une brebis égarée l'aurait retrouvée dans une
grotte au fond de laquelle se trouvait une quantité importante
d'or ainsi que des squelettes humains. Revenu au village avec
son bonnet plein de pièces, il refusa de répondre aux questions
des villageois qui le mettent à mort. Gérard de Sède se sert
beaucoup de cette histoire pour prouver la présence d'un vieux
trésor à proximité de Rennes-le-Château. Pierre Jarnac situe
l'affaire vers 1645.
VOIR: L'or de Rennes,
ou la vie insolite de Béranger Saunière... Gérard de Sède.
Editions Julliard, Paris 1967 (page 75 et 170).
Histoire du trésor de Rennes-le-Château. Pierre Jarnac, Éditions
Bélisane mars 1985 (page 106).
Le
trésor de Jérusalem.
Lors de la mise à sac de
Jérusalem en 70 E.C., Titus emporte une partie du trésor de
Jérusalem. Ce fait historique est attesté. Il aurait ensuite
été récupéré par les Wisigoths, lors du sac de Rome en 410.
Ceux-ci l'auraient alors ramené dans leurs terres du sud-ouest
et auraient été obligés de l'enterrer pour faire face à l'avancée
des francs (bataille de Vouillé en 508 A.E.C.). A l'époque
Rhaede aurait été une ville forte de suffisamment d'importance
qui aurait pu servir de refuge au dit trésor.
Vis à vis de Rennes le Château,
cette thèse est d'abord développée par Gérard de Sède dans
plusieurs de ses livres. Elle a été reprise et discutée par
de nombreux auteurs. Elle a pour origine l'ouvrage de Firmin
JAFFUS: "La cité de Carcassonne a t'elle renfermée une partie
du trésor de Jérusalem?", qui lui même s'appuie sur une tradition
locale plus ancienne.
VOIR: Firmin
JAFFUS: "La cité de Carcassonne a t'elle renfermée une partie
du trésor de Jérusalem?".
L'or de Rennes, ou la vie insolite de Béranger Saunière curé
de Rennes le Château. Gérard de Sède. Éditions Julliard, Paris
1967.
Le tombeau de Roland.
Celui de la chanson
et du col de Roncevaux. J'ai peu d'information sur cette thèse,
mais je sais qu'elle inspire encore certains chercheurs actuellement.
Chose curieuse, le tombeau de Roland était indiqué au lieu
dit Lavaldieu dans un "cartoguide Shell" des années 80.
VOIR: Article dans La Dépêche
du Midi, le 5 Juin 1978
Le trésor caché à la révolution.
L'abbé Saunière aurait
retrouvé le trésor caché par son prédécesseur Antoine BIGOU,
prêtre réfractaire à la révolution. En effet, lors de la révolution
française, les biens de l'église furent souvent accaparés
et les curés avaient l'obligation de prêter serment à la république
naissante. Le curé de Rennes-le-Château de l'époque refusa
de prêter ce serment (1792) et fût obligé de s'exiler en Espagne
ou il mourut en 1794. Il n'est pas invraisemblable de penser
qu'avant de partir, il cacha les biens de son église à l'intérieur
de celle ci avec un message caché à l'intention de son successeur
pour des temps plus cléments.
VOIR: L'or de Rennes,
ou la vie insolite de Béranger Saunière curé de Rennes le
Chateau. Gérard de Sède. Editions Julliard, Paris 1967.
Histoire du trésor de Rennes-le-Château. Pierre Jarnac. 1985.
Rennes le Château et l'énigme de l'or maudit. Jean Markale,
1985. (Page 108 et suivantes)
Le trésor en pièces d'or
arabes.
A au moins deux reprise
dans les environs de Rennes-le-Château ont été trouvées des
pièces d'or arabes amalgamées dans du bitume. Ces deux affaires,
semblables mais intervenant à plusieurs années d'écart, n'ont
jamais reçu d'explication satisfaisante. La première trouvaille
eut lieu en 1860 au Bézu par M. ROUGE.
VOIR: Article du Midi
Libre, le 16 Mai 1986.
Le trésor des Cathares.
Ce trésor est célèbre et
recherché. Lors de la chute de Montségur en 1244, quatre cathares
s'échappent avec un "trésor" (on ne sait pas de quoi il était
exactement constitué: or, documents....) qu'ils cachent des
croisés. Le mont BUGARACH aurait eu une importance sacrée
pour les cathares qui auraient choisi de l'enterrer par là.
Il est à remarquer d'une
part que Montségur et Bugarach sont franchement éloignés et
que le trajet aurait présenté beaucoup de risques dans un
pays contrôlé par les croisés. D'autre part, lors de la croisade,
Rennes n'est déjà plus une ville d'importance. La chanson
de la croisade rapporte la prise du château du Bézu (dès le
début des hostilités la région est contrôlée par les armées
de Simon de MONTFORT qui attaquent aussi Coustaussa), mais
ne signale même pas Rennes-le-Château.
Le trésor des Volkes
tectosages.
Un proconsul romain
du nom de Cæpion a retiré d'un lac votif 80 tonnes d'or et
d'argent refondues immédiatement pour beaucoup en lingots.Ces
derniers auraient disparu durant leur transport vers
le port de Narbonne à la suite d'une attaque des Volkes tectosages
ulcérés par cette profanation. Ils se seraient alors retirés
par la haute vallée de l'Aude et auraient caché le dit trésor
dans cette région facile à défendre.
LES THÈSES SANS TRÉSOR.
Le trafic de messes (1).
L'abbé Saunière se serait
enrichi illégalement en procédant à un vaste trafic de messes.
A l'époque, les curés pouvaient demander des messes à dire
pour arrondir leurs fins de mois, procédé dont aurait abusé
le curé de Rennes-le-Château.
Ce qui est certain c'est
qu'il a effectivement demandé beaucoup de messes, plus qu'il
n'aurait pu en dire. Les discussions vont toujours bon train
pour savoir si cela aurait été suffisant pour financer ses
travaux et son train de vie. C'est sous cette accusation que
son évêque Mgr de Beauséjour
lui intentera un procès.
VOIR: Carnets de correspondance
1915-1917
La semaine religieuse
de Carcassonne de février 1911
L'incroyable destin de l'abbé Saunière Le procès 1909-1910,
éditions Belisane 1994.
Notice sur Rennes-le-château et l'abbé SAUNIERE (René
Descadeillas)
Le trafic de messe
(2).
Étant avéré que l'abbé Saunière
demandait plus de messes qu'il ne pouvait en honorer (voir
par exemple ses carnets de correspondances, voir aussi l'annonce
parue dans la semaine religieuse de Carcassonne), il semble
aussi qu'il en redistribuait à divers de ses confrères.
Cette approche de la thèse du trafic de messe a plusieurs
implications: D'une part, les messes demandées auraient été
honorées. D'autre part, en procédant ainsi, Béranger Saunière
aurait court-circuité l'autorité de son évêque, car généralement
c'est l'évêché qui redistribuait des messes à ses curés. C'est
en particulier l'une des propres thèses de défense de Bérenger
SAUNIERE.
VOIR: Claire CORBU,
Antoine CAPTIER, L'héritage de l'abbé Saunière. éditions Bélisane
1985.
L'incroyable destin de l'abbé Saunière Le procès 1909-1910,
éditions Belisane 1994.
Trafic d'or avec l'Espagne.
L'abbé Saunière se
serait enrichi en faisant un trafic d'or avec l'Espagne. Une
enquête de gendarmerie de la brigade de Couiza aurait eu lieu
dès 1917.Les autorités espagnoles auraient, à leur tour mené
une enquête dans ce sens vers 1930.
VOIR: Article in L'indépendant,
22 Mars 1980.
La famille princière des
HABSBOURG.
Pour des motifs qui restent
à éclaircir, l'abbé SAUNIERE aurait été en contact avec cette
famille illustre qui lui aurait commandé des travaux et l'aurait
financièrement entretenu . A l'appui de cette thèse, le souvenir
d'un personnage reçu au village par l'abbé qu'on surnommait
l'étranger à cause de son accent prussien . Certains parlent
aussi d'un compte en banque qu'il aurait possédé en Hongrie.
Le pillage de tombes
En 1895, l'abbé SAUNIERE
entreprit de restaurer le cimetière de Rennes-le-Château qui
était en mauvais état. Ces travaux nocturnes réalisés avec
l'aide de sa bonne Marie DENERNAUD firent scandale et provoquèrent
des réactions vives et indignées du conseil municipal de l'époque.
Certains émettent l'hypothèse selon laquelle le curé aurait
pu profiter de ces travaux pour réaliser des fouilles, voire
tout simplement piller des tombes.
A remarquer qu'en 1895, l'abbé
avait déjà engagé des dépenses importantes, en particuliers
pour la rénovation de l'église.
VOIR: Deux lettres de plainte du conseil municipal concernant
les travaux de l'abbé SAUNIERE dans le cimetière.
Notice sur Rennes-le-château
et l'abbé SAUNIERE (René Descadeillas)
M.
Noël Corbu.
LES THESES MYSTICO-OCCULTES
POUSSIN
et TENIER.
Il existait jusque vers 1990,
au lieu-dit Les Pontils un tombeau qui évoquait le tableau
des bergers d'Arcadie. Certains ont essayé de faire une relation
entre cette construction tardive, Nicolas Poussin et Fouquet,
leurs relations, la fortune subite de ce dernier et sa disgrâce
subite et définitive.
La Vraie Langue Celtique.
Le curé de Rennes-les-bains,
est l'auteur d'un ouvrage déjà très controversé lors de sa
sortie en 1886: La vraie langue celtique et Le Cromleck de
Rennes-les-Bains. Par cet ouvrage,
l'abbé BOUDET, conformément à la mode "celtisante" de
l'époque, souhaitait réhabiliter une langue celtique originale.
Mais les nombreuses curiosités de l'ouvrage ont amené certains
chercheurs à penser qu'il pouvait s'agir là d'un ouvrage codé
menant à un secret ésotérique.
Cette thèse est probablement
l'une des plus exploitée ces dernières années.
VOIR: L'alphabet solaire.
J.L. CHAUMEIL et J. RIVIERE, Guy Trédaniel éditeur (1996).
Le Chemin de Croix et
le plan de l'église.
Cette thèse, qui est due
à Gérard de Sède, veut que le curé ait véritablement caché
le plan d'accès au trésor dans le symbolisme ésotérique de
son église, tant dans son plan que dans sa décoration.
VOIR: L'or de Rennes, ou
la vie insolite de Béranger Saunière curé de Rennes le Chateau.
Gérard de Sède. Editions Julliard, Paris 1967.
Clef du Royaume des morts, dossier n°3. A. GÖTE, SPATZ, éditions
atelier empreinte.
Le trésor alchimique.
L'abbé Saunière aurait été
détenteur du fabuleux secret qui permet la transmutation des
métaux vils en or. Il existe des témoignages concernant la
présence de livres d'alchimie dans la bibliothèque de l'abbé
Saunière, sans que j'ai pu réunir d'indices concernant leur
quantité et leur qualité présumée.
VOIR: Les faiseurs
d'or. Richard KHAITZINE, ADJ 1990
Les relations occultes.
Dans de très nombreux livres,
il est fait état des relations supposées de Bérenger SAUNIERE
avec les milieux occultistes de son temps. Or les traces de
celles-ci sont inexistantes à ce jour. En revanche, Alfred
SAUNIERE son frère, prêtre lui aussi, fréquentera le gratin
de la franc-maçonnerie occultiste en étant un familier de
la famille de CHEFDEBIEN. De même, il était l'amant de la
marquise de BOURG DE BOZAS, martiniste notoire. Dans son mémoire
de défense pour son procès de 1909-1910, Bérenger SAUNIERE
déclare que sur 193.000 F de revenus, 20.000 lui proviennent
de M.de C. (Marquis de Chefdebien?) et 30.000 F de son frère
Alfred (mort en 1905).
A noter, encore de nos jours,
l'intérêt particulier que ces mêmes milieux occultes ou leurs
successeurs, (voire des mouvements les plus divers, sans relation
avec l'occultisme) portent à Rennes-le-Château.
A noter aussi que suite à
un scandale mal éclairci, l'abbé Alfred SAUNIERE eut de gros
problèmes avec sa hiérarchie (vers 1890-95).
VOIR: Maçonnerie égyptienne,
Rose-Croix et néo-chevalerie. Gérard GALTIER, 1994, éditions
du Rocher.
Le prieuré de Sion (1):
Le mythe de la conspiration.
L'abbé SAUNIERE aurait été
en relation avec une société secrète toute puissante et influente
du nom de Prieuré de Sion, à laquelle auraient appartenu Claude
DEBUSSY, Emile HOFFET et Emma CALVE, ... Cette dernière aurait
financé les travaux de l'abbé pour des raisons qui sont mal
élucidées (cela dépend des auteurs).
A noter que la création officielle
du prieuré de Sion date de 1956... tout simplement sous la
forme d'une association de loi 1901. Son grand maître Pierre
Plantard présente la particularité d'avoir été le documentaliste
de Gérard de SEDE, d'Henry LINCOLN et de quelques autres auteurs.
VOIR: L'Enigme Sacrée, M.
BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1983.
Le Message de l'Enigme Sacrée. M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN
éditions Pygmalion 1987
Les dessous d'une ambition politique, M. PAOLI, éditeurs associés,
1973.
Le Prieuré de Sion (2):
Les parchemins secrets.
L'une des raisons avancée
pour expliquer l'aide que le Prieuré de Sion aurait apportée
à Bérenger SAUNIERE, tient à ce qu'il aurait retrouvé
des parchemins et des archives appartenant à l'ordre lors
des travaux de son église. Selon les versions, il aurait commencé
les travaux sur leurs indications et se serait fait rémunérer,
ou bien il les aurait revendu après avoir retrouvé les
dits parchemins lors des travaux de son église.
A remarquer que cette thèse
a généré beaucoup de documents apocryphes qui sont aujourd'hui
considérés comme des faux.
VOIR: L'Enigme Sacrée, M.
BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1983.
Le Message de l'Enigme Sacrée. M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN
éditions Pygmalion 1987
Le prieuré de Sion (3):
La descendance mérovingienne.
La fondation du Prieuré de
Sion remonterait à la destitution du dernier des rois mérovingiens,
DAGOBERT II par les usurpateurs carolingiens. Sa mission aurait
alors été de faire remonter sur le trône cette famille "légitime".
Bérenger SAUNIERE aurait retrouvé dans son église des documents
établissant la généalogie menant de DAGOBERT II à la famille
Plantard et les aurait alors revendu au Prieuré de Sion.
Là encore, les apocryphes
qui ont circulé (LOBINEAU entre autre) sont des faux.
VOIR: L'Enigme Sacrée, M.
BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1983.
Le Message de l'Enigme Sacrée. M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN
éditions Pygmalion 1987
Le prieuré de Sion (4):
La descendance Christique.
En continuité avec l'hypothèse
précédente, et en relation avec la suivante, la famille PLANTARD
descendrait en ligne directe du Christ (qui ne serait pas
mort sur la croix) et de Marie Madeleine (sa femme légitime).
Ceux-ci seraient venus s'installer vers 40 E.C. en Provence.
Bérenger SAUNIERE, en trouvant les preuves de ce fait etc...
conspiration etc... Prieuré de Sion etc... bla bla bla (tient?
j'ai craqué!).
Ah! Au fait, tant qu'on y
est: les apocryphes qui ont pu circuler à ce sujet...
VOIR: L'Enigme Sacrée, M.
BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN éditions Pygmalion 1983.
Le Message de l'Enigme Sacrée. M. BAIGENT, R. LEIGH, H LINCOLN
éditions Pygmalion 1987
Le tombeau de Jésus.
Bérenger SAUNIERE aurait
retrouvé le tombeau du Christ. Cette hypothèse s'appuie en
partie sur la tradition des Saintes Maries de la mer. Après
la crucifixion, celles-ci (Marie de Magdala et la Sainte Vierge)
quittent la Palestine à bord d'un bateau et abordent en Provence.
La variante est ici qu'elles sont accompagnées du Christ qui
a survécu à la crucifixion (une idée défendue par certains
depuis longtemps). Leur tombeau serait situé, selon les versions,
soit à Rennes-le-Château même (sous l'église, dans un champ
à proximité), soit dans les environs (Rennes-les-Bains, Pech
Cardou).
Cette thèse nie donc la divinité
de Jésus et sa résurrection.
Le haut lieu tellurique.
Pour certains, Rennes-le-château
et ses environs sont un haut lieu tellurique et magique, et
ce depuis la nuit des temps, en particuliers grâce au fameux
"Cromleck".
C'est en particulier pour
cette raison que la "Rainbow family" entretient continuellement
un camps de base dans les environs de Rennes-les-Bains.
OCTONOVO
2001. D.R
|