Lettre circulaire
Et
Mandement
Du chapitre de l’église
Cathédrale de Carcassonne
A l’occasion de la mort
De
Sa Grandeur Monseigneur BILLARD
L’illustrissime et Révérendissime Evêque
de Carcassonne
Le doyen et les membres du Chapitre de l’église
Cathédrale de Carcassonne, au Clergé et aux
Fidèles de ce diocèse, Salut en Notre Seigneur
Jésus-Christ.
Nos très chers Frères,
Nous avons la pénible mission de vous
communiquer la mort de notre Evêque bien aimé,
Monseigneur BILLARD qui, ce matin, a été subitement
ravi à l’affection de ses chers diocésains.
Dès la première heure, le glas funèbre
annonçait l’affreux malheur qui frappait inopinément
le Clergé et les Fidèles.
La mort de notre illustre Prélat a
été soudaine ; mais elle n’a pas été
imprévue ; depuis quelques temps en effet la pensée
de sa fin prochaine était sans cesse présente
à son esprit et nous savons qu’hier au soir,
avant d’aller prendre son repos, il récitait
son chapelet avec une ferveur toute particulière. Marie
a certainement ouvert le ciel à l’Evêque
qui lui avait voué un culte spécial et qui a
été appelé à juste titre l’évêque
du Rosaire. Son ambition, vous le savez, était d’élever
à la gloire de la Sainte Vierge un temple magnifique
; et, s’il a quitté cette terre sans voir le
couronnement de son oeuvre, il a au moins eu la consolation
d’assurer l’achèvement de la basilique
de Prouilhe (1).
Nous n’entreprendrons pas, Nos Très
Chers Frères, de faire l’éloge de l’illustre
défunt ; ses oeuvres et ses vertus parlent assez haut.
Vous n’avez pas oublié avec quel zèle
infatiguable il parcourait son vaste diocèse, se dépensant
sans mesure pour établir le règne de Dieu dans
les âmes. Il nous semble encore entendre les accents
de cette éloquence vigoureuse et communicative qui
entraînait avec tant de force vers le bien. Vous savez
avec quel courage il a défendu toutes les nobles et
saintes causes, luttant sans relâche pour la Sainte
Eglise de Dieu et son chef, le Pontife Souverain.
Les oeuvres catholiques, indispensables,
à l’heure présente, pour sauvegarder la
Société menacée, trouvaient toujours
en lui un appui et un soutien ; et nous ne craignons pas de
dire qu’il a abrégé sa vie parce qu’il
n’a pas su modérer l’ardeur qui l’entraînait.
Ses oeuvres rayonnaient au delà des
limites de son diocèse et de toute part on nous enviait
l’Evêque que nous avait donné la Providence.
Que dire de ses vertus privées ? Par
sa vie éminemment sacerdotale, il était le modèle
des prêtres qu’il devait diriger dans la voie
de l’abnégation et de la sainteté. La
bonté de son coeur était proverbiale ; il disait
le jour de son intronisation sur le siège de Carcassonne
: « Dieu a mis dans mon coeur la compassion et la
bonté ». Et ses vingt ans d’épiscopat
ont montré qu’il disait vrai. Aucune infortune
ne l’a trouvé insensible et, malgré tout
le soin qu’il mettait à cacher ses abondantes
aumônes, nous n’ignorons pas les sacrifices qu’il
s’imposait pour venir en aide aux malheureux.
Depuis quelques années un mal indomptable
avait terrassé cette nature énergique. Notre
bien-aimé Père, qui avait conservé la
plénitude de son intelligence et toutes les délicatesses
de son coeur, gémissait de ne pouvoir, comme autrefois,
donner un libre essor à son activité ; c’était
pour lui une occasion d’offrir un perpétuel sacrifice,
et son âme s’épurait de jour en jour par
cette souffrance morale et se préparait à son
union éternelle avec Dieu.
Mais, N.T.C.F., ne nous contentons pas de
donner un souvenir ému à la mémoire de
celui qui vient de nous être enlevé ; faisons
monter vers Dieu nos pieux suffrages afin que si cette âme
d’élite à encore besoin des prières
de ses enfants, elle puisse au plus tôt entrer dans
la gloire.
Après avoir rendu nos devoirs à
celui que nous pleurons, nous demanderons à Dieu, N.T.C.F.,
qu’il daigne lui donner un digne successeur. Que celui
à qui sera confié le gouvernement de notre beau
diocèse soit réellement l’élu de
la Providence et qu’il continue le bien opéré
par les savants et saints Pontifes qui ont illustrés
le siège de Carcassonne.
A CES CAUSES
Le Saint Nom de Dieu invoqué :
Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit :
Article premier. - Les funérailles
solennelles de notre Evêque regretté, Monseigneur
BILLARD, seront célébrées lundi matin,
9 décembre à 10 heures. Nous prions tous les
prêtres et ecclésiastiques du diocèse
d’assister à la cérémonie en habit
de coeur.
Art. 2.- Dans toutes les églises paroissiales
et chapelles du diocèse un service solennel sera célébré
le plus tôt possible pour le repos de l’âme
de Monseigneur Félix Arsène BILLARD.
Art. 3.- Nous invitons tous les prêtres
du diocèse à offrir le Saint Sacrifice de la
messe aux mêmes intentions.
Art. 4.- A dater de la réception du
présent mandement et pendant huit jours, tous les prêtres
liront à la messe les Collecte, Secrète et Postcommunion
pro defuncto Episcopo.
Art. 5.- Nous prions les membres des communautés
religieuses et les personnes pieuses de faire la sainte Communion
à l’intention du vénéré
défunt.
Art. 6.- Le dimanche 15 décembre,
avant la messe paroissiale, on chantera le Veni Creator pour
demander à Dieu un saint pasteur pour le diocèse
de Carcassonne.
Art. 7.- Tous les dimanches, à partir
du 15 décembre jusqu’à l’élection
du nouvel évêque, on chantera aux Vêpres,
avant le Salut du Saint Sacrement le Sub Tuum avec le verset
et l’oraison de la Sainte Vierge.
Art. 8.- A partir du 15 décembre jusqu’à
l’élection du nouvel évêque les
prêtres réciteront à la messe les Collecte,
Secrète et Postcommunion de Spiritu Sancto.
Le Doyen et les membres du Chapitre de l’Eglise
Cathédrale de Carcassonne, voulant pourvoir au gouvernement
du diocèse, conformément aux Saints Canons,
se sont réunis dans la journée du 3 décembre,
dans le lieu ordinaire de leurs séances, et ont nommé
Vicaires Capitulaires : MM. CANTEGRIL, RODIERE et GUILLAUME,
anciens Vicaire Généraux de Monseigneur BILLARD.
Et sera notre présente Lettre Circulaire,
avec le mandement qui l’accompagne, lue aux prône
de toutes les églises paroissiales, succursales et
annexes et dans toutes les chapelles du diocèse, le
dimanche qui en suivra la réception.
Donné à Carcassonne, le 3 décembre
1901, sous notre seing, le sceau de nos armes et le contre
seing du Secrétaire du Chapitre.
GUILHEM, Doyen et Syndic
MESSAL
AT (2) , archiprêtre
JALABERT, grand pénitencier
CHABBERT
Par mandement : L. CHARPENTIER, Chan. Hon.,
secrétaire du chapitre.
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Monseigneur BILLARD
Evêque de Carcassonne
Une grande douleur vient d’atteindre
subitement au coeur tous les fidèles du diocèse
de Carcassonne !
Mardi matin, leur premier pasteur et père
leur a été ravi par un de ces coups soudains
que la Providence aime à frapper pour nous rappeler
le peu que nous sommes et nous mettre en présence de
notre néant.
Rien ne faisait prévoir une fin si
rapide. La santé de Monseigneur notre évêque,
bien que déclinant sensiblement depuis plusieurs années,
paraissait encore vouloir se maintenir. La force de sa constitution
le soutenait contre les progrès du mal. Aussi peut
on dire qu’il est mort debout (3).
Le moment n’est pas venu de raconter
comme il faudrait cette belle existence d’évêque
(4). Aussi bien
l’émotion qui nous étreint ne nous permet
elle pas de tenter ici un portrait, même ébauché,
de celui que nous pleurons.
Les vingt années que Monseigneur BILLARD
a passées à Carcassonne, si elles marquent d’un
côté son apogée, touchent de l’autre
à son déclin. Pour juger sa vie toute entière,
il faudrait remonter au début de son ministère
si fécond dans les vicariats de St Rémy de Dieppe,
de St Patrice et de la cathédrale de Rouen, de son
apostolat surtout dans l’unique paroisse qu’il
eut à diriger, nous voulons parler de Caudebec-les-Elbeuf,
ou sa mémoire est encore en vénération
et a laissé comme un sillage lumineux parmi les fastes
de cette église.
Monseigneur BILLARD avait le culte des âmes,
il en avait la passion. Qui dira toutes celles qu’il
a dirigées, consolées, redressées, encouragées,
réhabilitées ? Mères de famille, hommes
mûrs, jeunes gens, jeunes filles, vierges du Seigneur,
qui avez eu le bonheur d’éprouver les ardeurs
de son zèle éclairé, dites s’il
ne vous a pas fait monter bien haut dans les sphères
élevées de l’amour divin et s’il
ne vous a pas conquis à tout jamais à Celui
qui lui mettait au coeur cette flamme dont son regard même
et sa parole étaient pénétrés
?
Directeur émérite, Monseigneur
BILLARD était encore un remarquable orateur. Il avait
le don de l’à-propos, le mot piquant et touchant
tour à tour. Il excellait au genre de la conférence
et, si la circonstance le demandait , il savait s’élever
à la plus haute éloquence. Sa phrase était
essentiellement oratoire, jusque dans ses écrits. Si
tous ses efforts avaient été dirigés
vers ce but, nul doute qu’il eut été un
des maîtres de la chaire contemporaine.
Mais Dieu, en vertu de ces diverses qualités
dont il l’avait doué, l’appelait à
de plus hautes destinées. Mgr le cardinal de BONNECHOSE
le distingua parmi les prêtres les plus éminents
du diocèse de Rouen pour en faire son vicaire général
et le proposer ensuite au Gouvernement pour un évêché.
Par une coïncidence curieuse, Carcassonne, ou le cardinal
avait fait ses premières armes, fût le siège
qui échut à son disciple et ami. De quelle joie
notre diocèse acclama t’il la nomination de l’abbé
BILLARD et son arrivée dans notre pays ! Les rares
prêtres de l’Aude qui avaient été
témoins des splendeurs de son sacre dans la métropole
de Rouen, n’avaient pas manqué de dire, en rentrant,
en quelle estime le tenait l’église qui le donnait
à Carcassonne. Et, de fait, il ne tarda pas à
conquérir tous les coeurs de ses diocésains.
Sa magnifique prestance dans les cérémonies,
la distinction de ses manières, son empressement à
faire plaisir à tous, sa parole entraînante et
imagée, son activité dévorante, tout
disposait en sa faveur.
L’épiscopat de Mgr BILLARD répondit
à ces belles promesses et fût marqué par
des oeuvres fécondes et durables. Les écoles
libres en particuliers, pour lesquelles il mena une campagne
qui nuisit, si l’on peut ainsi parler à son avancement,
furent l’objet de tous ses soins. C’est grâce
à lui que le diocèse vit se fonder ces maisons
d’instruction religieuse si nécessaires à
la jeunesse. Pour elles il dépensa sans compter, et
celles dont il a voulu assurer l’avenir, resteront comme
un perpétuel témoignage de sa sollicitude et
de sa munificence.
Que n’a t’il pas fait aussi pour
le recrutement des vocations sacerdotales et pour la formation
des jeunes gens que Dieu appelle au service de ses autels
?
Son dévouement aux oeuvres catholiques
ne s’est jamais lassé un instant. Il en donnait
chaque année maintes preuves en présidant toutes
les assemblées générales et en clôturant
lui même les retraites des fervents chrétien
qu’il aimait à appeler ses apôtres officieux.
Enfin Prouilhe redira aux génération
s futures l’amour de notre évêque vénéré
pour Marie. Il n’a pas eu, il est vrai, le bonheur de
voir achevé et de pouvoir consacrer lui même
le temple magnifique dont il a conçu l’entreprise
hardie (5). Mais la gloire
d’avoir suscité de terre ce sanctuaire de Notre
Dame n’en a pas moins rejailli sur son front et pour
tous il demeurera l’évêque du rosaire.
Dans d’autres circonstances, Monseigneur
BILLARD eût pu aspirer à de plus hautes dignités
et jouer un plus grand rôle. Mais il n’était
pas fait pour les temps troublés que nous traversons
et son coeur essentiellement bon était souvent meurtri
par les difficultés, plus particulièrement graves
aujourd’hui, inhérentes au gouvernement des hommes.
Que tous ceux, et ils sont innombrables,
auxquels il a fait du bien et qui lui ont voué comme
un culte, se souviennent de lui dans leurs prières
et demandent à Dieu de lui accorder la récompense
due à ses longs services. Pour nous qui l’avons
connus de près et aimé, nous lui conserverons
toujours dans notre coeur un souvenir impérissable.
Monseigneur Félix-Arsène BILLARD était
né à Saint Valéry en Caux (Seine inférieure),
le 23 octobre 1829. Après de brillantes études
au Petit Séminaire de Mont-aux-Malades et au Grand
séminaire de Rouen, il fût nommé professeur
à l’institution libre de Boisguillaume et reçut
l’ordination sacerdotale le 17 décembre 1853.
En 1858, il quitta la chaire de rhétorique et devint
vicaire à Saint Patrice, à Rouan, en 1860. Il
quitta trois ans après cette paroisse pour exercer
le même ministère à la cathédrale.
Appelé à la cure de Caudebec-en-Elbeuf, près
de Rouen en 1868, c’est dans cette paroisse que Mgr
De BONNECHOSE vint le prendre en 1877 pour le faire chanoine
titulaire de sa cathédrale, supérieur de la
Communauté de la providence et plus tard, Vicaire Général.
Nommé à l’évêché
de Carcassonne par décret du 17 février 1881,
préconisé le 13 mai, il prit possession de son
diocèse par l’intermédiaire de M. FOURNIER,
Vicaire Général, le 6 juillet.
Sacré à Rouen le 25 juillet
1881, il fît son entrée solennelle dans sa cathédrale
le 6 août suivant.
L’épiscopat de Mgr BILLARD a
donc duré un peu plus de vingt ans et quatre mois.
Monseigneur BILLARD avait le titre de Compte
Romain et d’assistant au Trône Pontifical.
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CHRONIQUE DIOCESAINE
Mort de Monseigneur BILLARD
Evêque de Carcassonne
Mardi dernier, dès la première
heure, le bruit se répandit dans la ville que Monseigneur
venait de mourir. Vers cinq heure et demie, en effet, le fidèle
valet de chambre Pierre, entrant chez son maître, l’avait
trouvé inanimé dans son lit. Prévenus
aussitôt, MM. Les secrétaires de l’Evêché
ne purent que constater la triste réalité. La
mort remontait à peine à une heure et avait
dû être instantanée. M. le docteur CORDES,
arrivé bientôt après, l’attribua
à une hémorragie cérébrale provoquée
par la rupture d’une artère.
Monseigneur avait passé la soirée
de la veille avec les prêtres de sa maison et à
son ordinaire, avait récité tout haut le chapelet.
Rien ne laissait présager un dénouement si subit.
MM. les vicaires généraux ne
tardèrent pas à venir, et l’on procéda
à la toilette du corps selon le rit du Pontifical,
hormis la couleur que Monseigneur avait désiré
blanc.
A 8 heures, MM. Les vicaires généraux
notifièrent officiellement la nouvelle de la mort de
Monseigneur l’Evêque de Carcassonne au Chapitre
et , à 10 heures, M. le doyen renversa le trône
à la cathédrale en présence de témoins,
pour indiquer la vacance du siège. Peu parès
le chapitre se réunissait et nommait les vicaires capitulaires.
Ce sont MM. CANTEGRIL, RODIERE et GUILLAUME, anciens vicaires
généraux de l’évêque, dont
les deux premiers ont été présentés
à l’agrément du Chef de l’Etat.
Dans la soirée, le corps a été
transporté de la chambre mortuaire à la chapelle
ou il a été élevé sur un lit de
parade, la mitre blanche en tête et la crosse au coté.
Des soeurs du Bon-Secours de Troyes et de Pezens de la maison
de Saint Gimer avaient réclamé l’honneur
de veiller toute la nuit en priant.
Le lendemain mercredi les habitants de la
ville épiscopale furent admis à vénérer
les restes de leur premier pasteur. De huit heures du matin
à cinq heures du soir, ce fût un défilé
interminable de personne de tout sexe, de tout age, de tout
rang qui venaient voir une dernière fois le visage
reposé et calme du Pontife. Il y avait 54 ans depuis
la mort de Mgr de SAINT ROME GUALY, que pareille circonstance
ne s’était pas présenté à
Carcassonne. Mais hâtons nous de dire que la simple
curiosité ne poussait pas pas toute cette foule à
envahir le palais épiscopal. On ses souvenait des vertus
et des mérites de Mgr BILLARD, de son amour pour le
peuple, pour les humbles, pour les petits. Chacun s’acquittait
d’une dette de reconnaissance.
Pendant toute la journée, les élèves
du Grand séminaire en surplis ses ont relayés
au pied du lit funèbre.
Le soir de ce même jour, on procéda
à la mise en bière dans un triple cercueil de
sapin, de zinc et de chêne, en présence du médecin
de Monseigneur, des prêtres de sa maison et de ses domestiques.
Cette nuit là le corps fût veillé par
des PP. capucins et la nuit suivante par des Soeurs de Sainte
Gracieuse et de S. Joseph de Cluny.
Jeudi matin, les parents et amis de Monseigneur,
venus de Normandie, on pu voir encore le visage de celui qu’ils
affectionnaient tant et on a refermé le cercueil. Chaque
jour le saint Sacrifice de la messe est offert, proesente
corpore, dans la chapelle.
Les obsèques de Mgr BILLARD auront
lieu, comme on l’a vu plus haut, lundi prochain à
10 heures.
Se sont déjà fait annoncer
comme devant assister à la cérémonie,
NN SS les archevêques et évêques de Toulouse,
de Montpellier, de Pamiers, de Montauban, de Perpignan, De
Grenoble et de La Rochelle.
(1) Ce qui
est totalement faux.
(2) Un familier
de Bérenger SAUNIERE jusque vers 1900
(3) En réalité,
il souffrait de paralysie depuis plusieurs mois.
(4) Pierre
Jarnac le fît en 1985, dans son livre : les archives
de Rennes le château (1985).
(5) A ce jour,
le temple en question n’est toujours pas terminé.
La succession de Mgr BILLARD laisse apparâitre qu’à
sa mort, il n’avait toujours pas daigné régler
certaines de factures afférentes à « son
» oeuvre.
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