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Dernière mise à jour
le 30 janvier 2010



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EXTRAITS DE
LA SEMAINE RELIGIEUSE DE CARCASSONNE
CONCERNANT Mgr BILLARD
(1901-1902)

 

Ces trois textes sont issus de la semaine religieuse de Carcassonne. Ils ont l'avantage, malgré leur caractère manifestement hagiographique, de donner des renseignements biographiques sur Mgr BILLARD qui seront utilement complétés par ceux donnés dans la notice LABORDE.

 

Lettre circulaire
Et
Mandement

Du chapitre de l’église Cathédrale de Carcassonne
A l’occasion de la mort

De

Sa Grandeur Monseigneur BILLARD
L’illustrissime et Révérendissime Evêque de Carcassonne

Le doyen et les membres du Chapitre de l’église Cathédrale de Carcassonne, au Clergé et aux Fidèles de ce diocèse, Salut en Notre Seigneur Jésus-Christ.

Nos très chers Frères,

Nous avons la pénible mission de vous communiquer la mort de notre Evêque bien aimé, Monseigneur BILLARD qui, ce matin, a été subitement ravi à l’affection de ses chers diocésains. Dès la première heure, le glas funèbre annonçait l’affreux malheur qui frappait inopinément le Clergé et les Fidèles.

La mort de notre illustre Prélat a été soudaine ; mais elle n’a pas été imprévue ; depuis quelques temps en effet la pensée de sa fin prochaine était sans cesse présente à son esprit et nous savons qu’hier au soir, avant d’aller prendre son repos, il récitait son chapelet avec une ferveur toute particulière. Marie a certainement ouvert le ciel à l’Evêque qui lui avait voué un culte spécial et qui a été appelé à juste titre l’évêque du Rosaire. Son ambition, vous le savez, était d’élever à la gloire de la Sainte Vierge un temple magnifique ; et, s’il a quitté cette terre sans voir le couronnement de son oeuvre, il a au moins eu la consolation d’assurer l’achèvement de la basilique de Prouilhe (1).

Nous n’entreprendrons pas, Nos Très Chers Frères, de faire l’éloge de l’illustre défunt ; ses oeuvres et ses vertus parlent assez haut. Vous n’avez pas oublié avec quel zèle infatiguable il parcourait son vaste diocèse, se dépensant sans mesure pour établir le règne de Dieu dans les âmes. Il nous semble encore entendre les accents de cette éloquence vigoureuse et communicative qui entraînait avec tant de force vers le bien. Vous savez avec quel courage il a défendu toutes les nobles et saintes causes, luttant sans relâche pour la Sainte Eglise de Dieu et son chef, le Pontife Souverain.

Les oeuvres catholiques, indispensables, à l’heure présente, pour sauvegarder la Société menacée, trouvaient toujours en lui un appui et un soutien ; et nous ne craignons pas de dire qu’il a abrégé sa vie parce qu’il n’a pas su modérer l’ardeur qui l’entraînait.

Ses oeuvres rayonnaient au delà des limites de son diocèse et de toute part on nous enviait l’Evêque que nous avait donné la Providence.

Que dire de ses vertus privées ? Par sa vie éminemment sacerdotale, il était le modèle des prêtres qu’il devait diriger dans la voie de l’abnégation et de la sainteté. La bonté de son coeur était proverbiale ; il disait le jour de son intronisation sur le siège de Carcassonne : « Dieu a mis dans mon coeur la compassion et la bonté ». Et ses vingt ans d’épiscopat ont montré qu’il disait vrai. Aucune infortune ne l’a trouvé insensible et, malgré tout le soin qu’il mettait à cacher ses abondantes aumônes, nous n’ignorons pas les sacrifices qu’il s’imposait pour venir en aide aux malheureux.

Depuis quelques années un mal indomptable avait terrassé cette nature énergique. Notre bien-aimé Père, qui avait conservé la plénitude de son intelligence et toutes les délicatesses de son coeur, gémissait de ne pouvoir, comme autrefois, donner un libre essor à son activité ; c’était pour lui une occasion d’offrir un perpétuel sacrifice, et son âme s’épurait de jour en jour par cette souffrance morale et se préparait à son union éternelle avec Dieu.

Mais, N.T.C.F., ne nous contentons pas de donner un souvenir ému à la mémoire de celui qui vient de nous être enlevé ; faisons monter vers Dieu nos pieux suffrages afin que si cette âme d’élite à encore besoin des prières de ses enfants, elle puisse au plus tôt entrer dans la gloire.

Après avoir rendu nos devoirs à celui que nous pleurons, nous demanderons à Dieu, N.T.C.F., qu’il daigne lui donner un digne successeur. Que celui à qui sera confié le gouvernement de notre beau diocèse soit réellement l’élu de la Providence et qu’il continue le bien opéré par les savants et saints Pontifes qui ont illustrés le siège de Carcassonne.

A CES CAUSES
Le Saint Nom de Dieu invoqué :
Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit :

Article premier. - Les funérailles solennelles de notre Evêque regretté, Monseigneur BILLARD, seront célébrées lundi matin, 9 décembre à 10 heures. Nous prions tous les prêtres et ecclésiastiques du diocèse d’assister à la cérémonie en habit de coeur.

Art. 2.- Dans toutes les églises paroissiales et chapelles du diocèse un service solennel sera célébré le plus tôt possible pour le repos de l’âme de Monseigneur Félix Arsène BILLARD.

Art. 3.- Nous invitons tous les prêtres du diocèse à offrir le Saint Sacrifice de la messe aux mêmes intentions.

Art. 4.- A dater de la réception du présent mandement et pendant huit jours, tous les prêtres liront à la messe les Collecte, Secrète et Postcommunion pro defuncto Episcopo.

Art. 5.- Nous prions les membres des communautés religieuses et les personnes pieuses de faire la sainte Communion à l’intention du vénéré défunt.

Art. 6.- Le dimanche 15 décembre, avant la messe paroissiale, on chantera le Veni Creator pour demander à Dieu un saint pasteur pour le diocèse de Carcassonne.

Art. 7.- Tous les dimanches, à partir du 15 décembre jusqu’à l’élection du nouvel évêque, on chantera aux Vêpres, avant le Salut du Saint Sacrement le Sub Tuum avec le verset et l’oraison de la Sainte Vierge.

Art. 8.- A partir du 15 décembre jusqu’à l’élection du nouvel évêque les prêtres réciteront à la messe les Collecte, Secrète et Postcommunion de Spiritu Sancto.

Le Doyen et les membres du Chapitre de l’Eglise Cathédrale de Carcassonne, voulant pourvoir au gouvernement du diocèse, conformément aux Saints Canons, se sont réunis dans la journée du 3 décembre, dans le lieu ordinaire de leurs séances, et ont nommé Vicaires Capitulaires : MM. CANTEGRIL, RODIERE et GUILLAUME, anciens Vicaire Généraux de Monseigneur BILLARD.

Et sera notre présente Lettre Circulaire, avec le mandement qui l’accompagne, lue aux prône de toutes les églises paroissiales, succursales et annexes et dans toutes les chapelles du diocèse, le dimanche qui en suivra la réception.

Donné à Carcassonne, le 3 décembre 1901, sous notre seing, le sceau de nos armes et le contre seing du Secrétaire du Chapitre.

GUILHEM, Doyen et Syndic
MESSAL
AT (2) , archiprêtre
JALABERT, grand pénitencier
CHABBERT

Par mandement : L. CHARPENTIER, Chan. Hon., secrétaire du chapitre.

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Monseigneur BILLARD
Evêque de Carcassonne

Une grande douleur vient d’atteindre subitement au coeur tous les fidèles du diocèse de Carcassonne !

Mardi matin, leur premier pasteur et père leur a été ravi par un de ces coups soudains que la Providence aime à frapper pour nous rappeler le peu que nous sommes et nous mettre en présence de notre néant.

Rien ne faisait prévoir une fin si rapide. La santé de Monseigneur notre évêque, bien que déclinant sensiblement depuis plusieurs années, paraissait encore vouloir se maintenir. La force de sa constitution le soutenait contre les progrès du mal. Aussi peut on dire qu’il est mort debout (3).

Le moment n’est pas venu de raconter comme il faudrait cette belle existence d’évêque (4). Aussi bien l’émotion qui nous étreint ne nous permet elle pas de tenter ici un portrait, même ébauché, de celui que nous pleurons.

Les vingt années que Monseigneur BILLARD a passées à Carcassonne, si elles marquent d’un côté son apogée, touchent de l’autre à son déclin. Pour juger sa vie toute entière, il faudrait remonter au début de son ministère si fécond dans les vicariats de St Rémy de Dieppe, de St Patrice et de la cathédrale de Rouen, de son apostolat surtout dans l’unique paroisse qu’il eut à diriger, nous voulons parler de Caudebec-les-Elbeuf, ou sa mémoire est encore en vénération et a laissé comme un sillage lumineux parmi les fastes de cette église.

Monseigneur BILLARD avait le culte des âmes, il en avait la passion. Qui dira toutes celles qu’il a dirigées, consolées, redressées, encouragées, réhabilitées ? Mères de famille, hommes mûrs, jeunes gens, jeunes filles, vierges du Seigneur, qui avez eu le bonheur d’éprouver les ardeurs de son zèle éclairé, dites s’il ne vous a pas fait monter bien haut dans les sphères élevées de l’amour divin et s’il ne vous a pas conquis à tout jamais à Celui qui lui mettait au coeur cette flamme dont son regard même et sa parole étaient pénétrés ?

Directeur émérite, Monseigneur BILLARD était encore un remarquable orateur. Il avait le don de l’à-propos, le mot piquant et touchant tour à tour. Il excellait au genre de la conférence et, si la circonstance le demandait , il savait s’élever à la plus haute éloquence. Sa phrase était essentiellement oratoire, jusque dans ses écrits. Si tous ses efforts avaient été dirigés vers ce but, nul doute qu’il eut été un des maîtres de la chaire contemporaine.

Mais Dieu, en vertu de ces diverses qualités dont il l’avait doué, l’appelait à de plus hautes destinées. Mgr le cardinal de BONNECHOSE le distingua parmi les prêtres les plus éminents du diocèse de Rouen pour en faire son vicaire général et le proposer ensuite au Gouvernement pour un évêché. Par une coïncidence curieuse, Carcassonne, ou le cardinal avait fait ses premières armes, fût le siège qui échut à son disciple et ami. De quelle joie notre diocèse acclama t’il la nomination de l’abbé BILLARD et son arrivée dans notre pays ! Les rares prêtres de l’Aude qui avaient été témoins des splendeurs de son sacre dans la métropole de Rouen, n’avaient pas manqué de dire, en rentrant, en quelle estime le tenait l’église qui le donnait à Carcassonne. Et, de fait, il ne tarda pas à conquérir tous les coeurs de ses diocésains. Sa magnifique prestance dans les cérémonies, la distinction de ses manières, son empressement à faire plaisir à tous, sa parole entraînante et imagée, son activité dévorante, tout disposait en sa faveur.

L’épiscopat de Mgr BILLARD répondit à ces belles promesses et fût marqué par des oeuvres fécondes et durables. Les écoles libres en particuliers, pour lesquelles il mena une campagne qui nuisit, si l’on peut ainsi parler à son avancement, furent l’objet de tous ses soins. C’est grâce à lui que le diocèse vit se fonder ces maisons d’instruction religieuse si nécessaires à la jeunesse. Pour elles il dépensa sans compter, et celles dont il a voulu assurer l’avenir, resteront comme un perpétuel témoignage de sa sollicitude et de sa munificence.

Que n’a t’il pas fait aussi pour le recrutement des vocations sacerdotales et pour la formation des jeunes gens que Dieu appelle au service de ses autels ?

Son dévouement aux oeuvres catholiques ne s’est jamais lassé un instant. Il en donnait chaque année maintes preuves en présidant toutes les assemblées générales et en clôturant lui même les retraites des fervents chrétien qu’il aimait à appeler ses apôtres officieux.

Enfin Prouilhe redira aux génération s futures l’amour de notre évêque vénéré pour Marie. Il n’a pas eu, il est vrai, le bonheur de voir achevé et de pouvoir consacrer lui même le temple magnifique dont il a conçu l’entreprise hardie (5). Mais la gloire d’avoir suscité de terre ce sanctuaire de Notre Dame n’en a pas moins rejailli sur son front et pour tous il demeurera l’évêque du rosaire.

Dans d’autres circonstances, Monseigneur BILLARD eût pu aspirer à de plus hautes dignités et jouer un plus grand rôle. Mais il n’était pas fait pour les temps troublés que nous traversons et son coeur essentiellement bon était souvent meurtri par les difficultés, plus particulièrement graves aujourd’hui, inhérentes au gouvernement des hommes.

Que tous ceux, et ils sont innombrables, auxquels il a fait du bien et qui lui ont voué comme un culte, se souviennent de lui dans leurs prières et demandent à Dieu de lui accorder la récompense due à ses longs services. Pour nous qui l’avons connus de près et aimé, nous lui conserverons toujours dans notre coeur un souvenir impérissable.


Monseigneur Félix-Arsène BILLARD était né à Saint Valéry en Caux (Seine inférieure), le 23 octobre 1829. Après de brillantes études au Petit Séminaire de Mont-aux-Malades et au Grand séminaire de Rouen, il fût nommé professeur à l’institution libre de Boisguillaume et reçut l’ordination sacerdotale le 17 décembre 1853. En 1858, il quitta la chaire de rhétorique et devint vicaire à Saint Patrice, à Rouan, en 1860. Il quitta trois ans après cette paroisse pour exercer le même ministère à la cathédrale. Appelé à la cure de Caudebec-en-Elbeuf, près de Rouen en 1868, c’est dans cette paroisse que Mgr De BONNECHOSE vint le prendre en 1877 pour le faire chanoine titulaire de sa cathédrale, supérieur de la Communauté de la providence et plus tard, Vicaire Général.

Nommé à l’évêché de Carcassonne par décret du 17 février 1881, préconisé le 13 mai, il prit possession de son diocèse par l’intermédiaire de M. FOURNIER, Vicaire Général, le 6 juillet.

Sacré à Rouen le 25 juillet 1881, il fît son entrée solennelle dans sa cathédrale le 6 août suivant.

L’épiscopat de Mgr BILLARD a donc duré un peu plus de vingt ans et quatre mois.

Monseigneur BILLARD avait le titre de Compte Romain et d’assistant au Trône Pontifical.

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CHRONIQUE DIOCESAINE
Mort de Monseigneur BILLARD
Evêque de Carcassonne

Mardi dernier, dès la première heure, le bruit se répandit dans la ville que Monseigneur venait de mourir. Vers cinq heure et demie, en effet, le fidèle valet de chambre Pierre, entrant chez son maître, l’avait trouvé inanimé dans son lit. Prévenus aussitôt, MM. Les secrétaires de l’Evêché ne purent que constater la triste réalité. La mort remontait à peine à une heure et avait dû être instantanée. M. le docteur CORDES, arrivé bientôt après, l’attribua à une hémorragie cérébrale provoquée par la rupture d’une artère.

Monseigneur avait passé la soirée de la veille avec les prêtres de sa maison et à son ordinaire, avait récité tout haut le chapelet. Rien ne laissait présager un dénouement si subit.

MM. les vicaires généraux ne tardèrent pas à venir, et l’on procéda à la toilette du corps selon le rit du Pontifical, hormis la couleur que Monseigneur avait désiré blanc.

A 8 heures, MM. Les vicaires généraux notifièrent officiellement la nouvelle de la mort de Monseigneur l’Evêque de Carcassonne au Chapitre et , à 10 heures, M. le doyen renversa le trône à la cathédrale en présence de témoins, pour indiquer la vacance du siège. Peu parès le chapitre se réunissait et nommait les vicaires capitulaires. Ce sont MM. CANTEGRIL, RODIERE et GUILLAUME, anciens vicaires généraux de l’évêque, dont les deux premiers ont été présentés à l’agrément du Chef de l’Etat.

Dans la soirée, le corps a été transporté de la chambre mortuaire à la chapelle ou il a été élevé sur un lit de parade, la mitre blanche en tête et la crosse au coté. Des soeurs du Bon-Secours de Troyes et de Pezens de la maison de Saint Gimer avaient réclamé l’honneur de veiller toute la nuit en priant.

Le lendemain mercredi les habitants de la ville épiscopale furent admis à vénérer les restes de leur premier pasteur. De huit heures du matin à cinq heures du soir, ce fût un défilé interminable de personne de tout sexe, de tout age, de tout rang qui venaient voir une dernière fois le visage reposé et calme du Pontife. Il y avait 54 ans depuis la mort de Mgr de SAINT ROME GUALY, que pareille circonstance ne s’était pas présenté à Carcassonne. Mais hâtons nous de dire que la simple curiosité ne poussait pas pas toute cette foule à envahir le palais épiscopal. On ses souvenait des vertus et des mérites de Mgr BILLARD, de son amour pour le peuple, pour les humbles, pour les petits. Chacun s’acquittait d’une dette de reconnaissance.

Pendant toute la journée, les élèves du Grand séminaire en surplis ses ont relayés au pied du lit funèbre.

Le soir de ce même jour, on procéda à la mise en bière dans un triple cercueil de sapin, de zinc et de chêne, en présence du médecin de Monseigneur, des prêtres de sa maison et de ses domestiques. Cette nuit là le corps fût veillé par des PP. capucins et la nuit suivante par des Soeurs de Sainte Gracieuse et de S. Joseph de Cluny.

Jeudi matin, les parents et amis de Monseigneur, venus de Normandie, on pu voir encore le visage de celui qu’ils affectionnaient tant et on a refermé le cercueil. Chaque jour le saint Sacrifice de la messe est offert, proesente corpore, dans la chapelle.

Les obsèques de Mgr BILLARD auront lieu, comme on l’a vu plus haut, lundi prochain à 10 heures.

Se sont déjà fait annoncer comme devant assister à la cérémonie, NN SS les archevêques et évêques de Toulouse, de Montpellier, de Pamiers, de Montauban, de Perpignan, De Grenoble et de La Rochelle.

(1) Ce qui est totalement faux.
(2) Un familier de Bérenger SAUNIERE jusque vers 1900
(3) En réalité, il souffrait de paralysie depuis plusieurs mois.
(4) Pierre Jarnac le fît en 1985, dans son livre : les archives de Rennes le château (1985).
(5) A ce jour, le temple en question n’est toujours pas terminé. La succession de Mgr BILLARD laisse apparâitre qu’à sa mort, il n’avait toujours pas daigné régler certaines de factures afférentes à « son » oeuvre.




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