Scéance
???
(Ndlr : J'ai oublié de
noter la date de cette délibération. Elle
est suivie de la séance du 26/11/1911)
Même séance,
Location du presbytère.
Le conseil composé comme ci dessus.
M. le Maire expose au conseil qu’il a reçu
de l’abbé SAUNIERE un proposition de location
du presbytère et de ses dépendances.
M. L’abbé SAUNIERE offre un loyer annuel
de cinquante francs et prend à sa charge les réparations
qui s’élèvent annuellement à
une centaine de francs environ.
Le Conseil
Vu l’estimation (six cents francs), faite lors de
l’inventaire du presbytère et de ses dépendances,
Vu leur valeur locative (cent francs),
Vu le prix peu élevé des loyers à
Rennes le château,
Considérant que la commune a intérêt
à ce que le presbytère soit habité
; car dans la cas contraire, il deviendrait pour elle
une charge,
Considérant que le desservant actuel M. l’abbé
SAUNIERE pourrait le quitter sans éprouver la moindre
gène, puisqu’il a à sa disposition
une très belle maison nouvellement construite.
Délibère :
L’offre de M. l’abbé SAUNIERE est acceptée
aux conditions ci après.
1°) M. SAUNIERE paiera un loyer annuel de cinquante
francs en un seul paiement, le premier mai de chaque année,
2°) Les réparations seront à la charge
du preneur,
3°) Le bail sera passé pour une durée
de neuf ans.
4°) Ce bail sera résilié de droit en
cas de décès ou de déplacement de
M. l’abbé SAUNIERE, avec qui il est passé
;
5°) Si la présenté délibération
reçoit l’approbation de l’autorité
supérieure, M. le Maire sera chargé de passer
le bail avec M. l’abbé SAUNIERE.
Fait à Rennes le château, les jours mois
et an que dessus par les membres présents signés
au registres.
6 signatures
Séance extraordinaire du
25 mars 1917
Location du presbytère
L’an mil neuf cent dix sept, et le vingt cinq du
mois de Mars, le conseil municipal de Rennes le château
s’est réuni en session extraordinaire, dans
le lieu habituel de ses séances sous la présidence
de M. RIVIERE Victor maire.
Présents : M. RIVIERE, PECHOU (ill.), CHALULEU,
VERDIER, CANTIES, MERIC.
Absents : DALBIES, MALET, CROUX, PECHOU Eugène.
M. le Maire expose que suite au décès de
l’abbé SAUNIERE, le bail de location du presbytère
qui avait été passé avec lui le 1er
janvier 1912 pour une durée de neuf ans est résilié,
conformément aux conditions énoncées
dans ce dit bail et inscrite sous le N°4. De ce fait
le presbytère n’a plus de locataire.
Mais, Monsieur le Maire, expose au conseil qu’il
a reçu de Mlle Marie DENARNAUD de Rennes le château
une proposition de location du presbytère et de
ses dépendances. Mlle Marie DENARNAUD offre un
loyer annuel de 50 F et prend à sa charge les réparations
qui s’élèvent annuellement à
une centaine de francs environs.
Le conseil :
Vu l’estimation (six cent francs) faite lors de
l’inventaire du presbytère et de ses dépendances,
Vu leur valeur locative (cent francs),
Vu le prix peu élevé des loyers à
Rennes le château,
Considérant que la commune a intérêt
à ce que le presbytère soit habité,
car dans le cas contraire il deviendrait pour elle un
charge.
Délibère
L’offre de Melle DENARNAUD est acceptée mais
aux conditions suivantes :
1°) Mlle DENARNAUD paiera ce loyer annuel de 50 F
en un seul paiement, la première quinzaine de mai
de chaque année,
2°) Les réparations seront à la charge
de la preneuse,
3°) Le bail sera passé pour une durée
de 9 ans,
4°) Le bail sera résilié de plein droit
en cas de décès de Mlle DENARNAUD,
5°) Si la présente délibération
reçoit l’approbation de l’autorité
supérieure, M. le Maire sera chargé de passer
le bail avec Mlle Marie DENARNAUD.
Ainsi fait et délibéré le jour, an
et mois que dessus
(ill.) les membres présents qui ont signé
5 signatures.
Séance
du ??/??/1935
Le conseil composé comme précédemment.
Monsieur le maire expose au conseil la nécessité
d’exiger de Mlle Marie DENARNAUD, habitant le presbytère,
le payement du loyer annuel dudit édifice public
lequel doit s’élever à 100 francs
(cent francs) pour l’année 1935.
Ouï l’exposé de son président,
le conseil donne son entière approbation à
cette proposition.
Ainsi fait et délibéré les jours
mois et ans que précédemment.
7 signatures