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Octonovo




Dernière mise à jour
le 30 juin 2005


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Cet article est tiré du bulletin de la Société des Etudes Scientifiques de l'Aude, tome LXIX (1969) pages 149 à 155.

Il traite d'un sujet polémique, souvent abordé dans l'étude de Rennes-le-Château (et d'ailleurs les auteurs mettent les choses au point d'entrée). En effet, certains ont voulus voir dans cette tête sculptée celle de DAGOBERT II. De même, elle est réputée avoir un carré magique sculptée à l'arrière (ce qui est faux, bien que ce problème ne soit pas abordé dans cet article).

Cette étude très documenté, bien que notant un certain nombre de difficulté d'analyse, à le mérite de remettre certaines choses à leur place, à commencer par le fait qu'il s'agit d'une tête de... femme.

RENNES-LES-BAINS

Note sur une tête sculptée

U. GIBERT et G. RANCOULES

Ces dernières années de très nombreux articles de presse et plusieurs ouvrages ont été consacrés à la région de Rennes-les-Bains / Rennes le château. Des polémiques concernant de problématiques trésors ont suivi: oubliant cela, nous voulons, tout simplement, rester dans le domaine de l'archéologie.

Une chose est certaine: on a fait des tous temps, des trouvailles archéologiques à Rennes-les-Bains, on en trouvera la liste dans la carte archéologique de la Gaule Romaine (fascicule XII - Aude) (1). Depuis la parution de cet ouvrage en 1959, d'autres vestiges de l'époque gallo-romaine ont été mis à jour, lorsque nous en avons eu connaissance, nous les avons signalés dans nos "Prospections dans le Limousin" (2); malheureusement il reste peu de chose de ces trouvailles, certaines même ne nous sont connues que par des dessins, des photographies ou des descriptions. L'étude que nous présentons aujourd'hui a pour objet d'attirer l'attention sur une tête sculptée qui se trouve actuellement scellée dans le mur du presbytère de Rennes-les-Bains.

1°) État actuel de la sculpture.

Il s'agit d'une tête féminine, sculptée en haut relief dans un bloc de grès rougeâtre assez grossier. On peut encore remarquer les coups de poinçon qui ont évidé le bloc rocheux à peine dégrossi autour d'elle. Elle est actuellement scellée au centre de la façade Est du presbytère à 1,50 m du sol environ. Quoique usée par les intempéries qui ont amorti les reliefs, elle est en assez bon état et ne présente pas d'éraflures importantes, le nez seul est cassé à la base, laissant voir les deux forages des narines. Les mèches de la chevelure sont indiquées mais sans détail très fouillés; le dessus de la tête légèrement aplati présente une profonde cupule plus ou moins conique (3). La partie du bloc formant fond, à l'arrière, est fortement incurvée plaçant la tête dans une sorte de niche. Nous ignorons les dimensions du bloc, mais tout laisse à penser, comme nous le verrons plus bas qu'il est de forme irrégulière.

I II
 
Pour les documents I, II et III qui sont des photos, je ne dispose que de mauvaises photocopies. Je ne pourrais les mettre en ligne que plus tard, (mai 2003 au mieux), sauf si quelqu'un peut me les envoyer d'ici là.

III


IV

I, II, III - divers aspects de la tête de rennes
IV - Antéfixe pl. I,1 du Docteur GOURDON

2°) L'origine

Nous nous sommes référés aux ouvrages publiés sur Rennes, ils diffèrent notamment à ce sujet:

  • Les plus anciens auteurs, en particuliers l'abbé DELMAS (4), ne la mentionnent pas, il paraît donc certain qu'elle était inconnue à cette époque. Le docteur GOURDON donne le dessin d'une antéfixe représentant une tête féminine (photo IV), le croquis est malheureusement sans échelle et l'auteur indique "une antéfixe en terre cuite blanche d'un élégant modèle" (5). Cette précision aurait du éveiller l'attention du Docteur COURRENT qui écrit dans sa monographie de Rennes-les-Bains (6) "On peut voir incorporée dans le mur du presbytère, coté jardin, une élégante antéfixe, représentée par le figure 1, planche 1, de notre monographie, planche empruntée à l'ouvrage du docteur GOURDON". La comparaison du dessin et de la sculpture: bandeau de la coiffure, position, montre bien qu'il s'agit de deux objets différents, le premier est perdu , mais il ne peut y avoir confusion.

  • Une mention plus intéressante est donnée par l'abbé BOUDET (7), la voici "in extenso": "Face au point ou se trouvent la station thermale et l'église paroissiale, la ligne courbe faite par l'assise des rochers porte le nom de "Cap de l'homme". Un menhir était conservé à cet endroit et l'on avait dans le haut, sculpté en relief une magnifique tête du Seigneur Jésus le Sauveur de l'humanité. Cette statue qui a vue près de 18 siècles, a fait donner à cette partie du plateau le nom de "Cap de l'homme" (tête de l'homme: l'homme par excellence, filius hominis). Il est déplorable que l'on ait été obligé, au mois de décembre 1884, d'enlever cette belle sculpture de la place qu'elle occupait pour la soustraire aux ravages produits par le pic d'un malheureux jeune homme, lequel était loin d'en soupçonner la signification et la valeur. (En note: "cette tête sculptée du Sauveur est entre les mains de monsieur CAILHOL d'Alet")

Or, sur le mur du presbytère, sous la tête sculptée on peut lire "sculpture détachée d'un menhir placé sur l'extrême rebord du Pla des Bruyères, faisant face à l'église paroissiale". Sommes nous en présence de la tête dont l'abbé BOUDET parle dans son livre édité en 1886? Nous ne le pensons pas et voici pourquoi:

Madame TIFFOUS, née Alys GRIFFE, en 1886, à Rennes-les-Bains, nous a déclaré: "M. De GROSSOUVRE, ingénieur des mines à Bourges, M. le colonel TOUCAS, de Périgueux, et mon père Joseph GRIFFE de Rennes cherchaient des filons de minerai au Pla de la Côte ou Pla des Bruyères, terrain appartenant au comte H. De FLEURY. Ils ont découvert un bloc de pierre qui leur a paru intéressant, l'ont amené à Rennes ou mon père et l'abbé BOUDET l'ont nettoyé et ont vu que c'était une tête. M. MARTIN, maçon, sur l'ordre de l'abbé BOUDET a placé cette tête à l'endroit ou elle se trouve encore; cela se passait aux environs de ma douzième année, c'est à dire vers 1898."

Même en tenant compte de la fragilité du témoignage humain après un tel délai, il paraît vraisemblable que l'on a affaire à deux têtes différentes:

  1. Année de trouvaille 1884 et 1898 soit un intervalle de 14 ans

  2. Tête masculine d'une part, féminine de l'autre.

  3. Tête fixée sur un rocher ièr, bloc déjà détaché pour la seconde.

  4. Tête donnée à M. CAILHOL pour la première, le maçon MARTIN scelle la seconde dans le mur du presbytère.

Mais le lieu de la trouvaille reste le même:le rocher dit "Cap de l'homme" sur la limite et au bord du Pla de la Cote ou des Bruyères .Nous avons pu vérifier que les grès formant la rive rocheuse du Pla sont exactement semblables à celui de la tête. Il semble raisonnable de conclure positivement. Le problème du "menhir" est simple à résoudre: nous avons pu, depuis longtemps, constater sur le terrain que, si les descriptions des sites par l'abbé BOUDET sont bonnes et précises, ses conclusions de linguiste celtisant (comme l'on l'entendait il y a un siècle) sont malheureusement empreinte de la plus haute fantaisie, on peut s'en convaincre aisément en parcourant son ouvrage. Ses attributions à des civilisations pré ou proto-historiques de "menhirs, dolmens, cromlechs" décrits et portés sur une carte par ailleurs géographiquement exacte, ne sont pas fondées. Nous avons pu constater qu'il s'agit dans tous les cas de phénomènes d'érosion sur une barre rocheuse naturelle. On peut en dire autant des croix et cupules que nous avons vues et qui sont dues au mêmes causes.

La sculpture avait donc été effectuée sur une paroi ou un éperon rocheux encore en place. Étant donné le nombre important de ceux ci au lieu dit "Cap de l'homme", et leur volume, il ne nous a pas été possible de déterminer l'endroit exact d'ou le bloc fut extrait, si tant est que cet endroit fut encore visible après trois quarts de siècles.

Cette paroi, haute d'une quinzaine de mètres, domine deux sources, elle offre de multiples anfractuosités, faille, surplombs et abris sous roche; elle est actuellement envahie par la végétation.

3°) Essai d'identification et d'interprétation.

Écoutons A. GRENIER "La sainteté des sources, écrit FRONTIN à la fin du Ier siècle de notre ère, n'est pas oubliée et fait toujours l'objet d'un culte; on croit en effet qu'elle apporte la santé aux malades du corps. Ce n'est pas le liquide de l'eau qui guérit, c'est sa divinité. Les villes d'eau (…) ne sont pas simplement des stations thermales. Des inscriptions, des sculptures et parfois des édifices mêmes, indiquent des lieux de culte en même temps que de cure. Une cure est un pèlerinage (…) Lorsque l'eau jaillit chaude, ce miracle suscite une vénération particulière…". Ainsi, partout ou il y a des eaux qui guérissent, il y a des divinités; c'est à la divinité de l'eau que l'on demande la guérison, et à qui on adresse des ex-voto. Or nous connaissons des ex-voto à Rennes. Parmi les objets trouvés dans la station thermale par le docteur GOURDON (voir note 5) énumère:

  • Un avant bras complet, avec la main tendue tenant un œuf, en marbre blanc, longueur 0,60 m.

  • Une main tenant un serpent dans une patère, en marbre blanc, longueur 0,31 m.

  • Une main tenant un linge, en marbre blanc, longueur 0,18 m

Il donne des dessins de ces fragments, lesquels dit-il ont appartenu à des statues. Ceci est une erreur, et nous sommes sans doute en présence d'ex-voto, car il serait extraordinaire que l'on n'ait pas trouvé des fragments de ces statues représentant d'autres parties du corps.

  • Les objets tenus par ces mains sont symboliques (ce qui a d'ailleurs été relevé par le docteur GOURDON); l'œuf montre la renaissance à la vie que procure l'usage des eaux, le serpent est l'emblème de la médecine (Esculape), le linge, image de la station de bains.

  • On connaît d'autres exemples de "mains tenant divers objets" qui sont des œuvres complètes par elles mêmes et constituent tout simplement des ex-voto (8).

Nous ajouterons à la liste ci dessus une petite main (longueur 35 mm), en terre cuite, pâte rouge brique, dure, trouvée récemment par M. SIRE de Rennes-les-Bains, qui pourrait également être un ex-voto.

Rennes posséda donc sa déesse ou ses déesses des sources. Notre tête ne représenterait elle pas une de ces divinités? Si elle paraît frustre au premier abord, en raison de son usure et du peu de finesse de la matière, on peut constater à l'examen approfondi que l'artiste a été nettement influencé par la statuaire romaine provinciale. La chevelure, séparée en deux bandeaux (9), mais sans raie centrale marquée, se retrouve fréquemment dans notre région à partir du début de l'Empire Romain et au Ier siècle. Seule la partie avant est indiquée ici et il est difficile de préjuger de la présence ou de l'absence de natte. Le visage, quoique de forme un peu lourde, caractère qui se retrouve souvent dans les œuvres indigènes, paraît traité de façon classique, ainsi que le rendu des différentes parties, compte tenu du matériau, nous le soulignons à nouveau.

Comme nous l'avons dit plus haut, le lieu de la trouvaille élimine son attribution comme antéfixe ou comme élément de décoration placé sur un bâtiment à usage public ou cultuel.

Il semble que la taille et la forme interdisent d'y voir: soit un ex-voto, soit un fragment de stèle funéraire, ou le personnage est représenté en buste ou en pied. Nous pensons qu'il faut voir dans cette figuration une de ces innombrables déesses mineures, plus ou moins romanisées du panthéon gaulois.

La toponymie vient renforcer notre hypothèse: le lieu de la trouvaille est situé au dessus de la source alimentant le ruisseau dit "de las Brueissas" c'est à dire des sorcières, à un endroit qui domine toutes les sources thermales (10). A. GRENIER souligne longuement cette évolution des cultes: les déesses mères sont devenues les Fées(8). Dans notre région les présence de "Dones" ou de "Dames" aux sources et aux ruisseau sont très fréquentes. Ce terme, synonyme local de Fées (11), paraît une survivance du culte rendu aux équivalentes des nymphes des sources italiennes (12). Nous en avons une illustration d'époque romaine sur les dédicaces portées sur les plaques de plomb d'Amélie-les-Bains (P.O.) ou les protectrices des fontaines sont nommées "Niskas" (Demoiselles) (13). Ces termes ont souvent dégénérés à une époque plus récente, et c'est peut être le cas ici, en "Brueissas" ou sorcières.

Comme le signale Camille JULLIAN (14) à propos des "Matres" en Narbonnaise et dans le reste de la Gaule, l'appellation est toujours employée au pluriel, ces protectrices des sources étant en général associées par trois (12), seul le patronage des sources importantes étant accordé à une plus grande divinité (12). Si l'on adopte cette dernière hypothèse, accréditée par la présence probable de deux têtes masculine et féminine, on se trouverait peut-être en présence d'une divinité gauloise locale, plus ou moins romanisée, accompagnée de son parèdre (15).

Il est certain que dans les deux cas, notre figuration ne répond pas aux canons classiques et s'éloigne des reliefs connus en Gaule, représentant des Matres, des nymphes ou des divinités des eaux, généralement figurée en pied ou au moins en buste (16). Mais qu'en savons nous, dans cette partie de la Narbonnaise ou elles sont à peu près absente à ce jour? Il faut remarquer que dans notre région, la représentation de la tête seule a été très en faveur dès la période antique et jusqu'au moyen age, elle équivaut souvent à la représentation du corps tout entier (17).

Quelle date peut on assigner à ce travail? Il ne faut pas oublier que nous sommes ici devant une œuvre indigène et par conséquent ne pas interpréter la lourdeur des formes comme un signe tardif; il suffit pour cela de comparer avec certaines sculpture du Musée lapidaire de Narbonne, de même style, taillées dans un grès semblable, et qui pourtant sont de bonne époque. Si l'on se réfère au critère, en général le plus valable, , de la chevelure (18), on est conduit à la considérer comme relativement ancienne: la statue de captive du trophée de St Bertrand de Comminges (19), donnée comme antérieure au début de notre ère est coiffée de façon analogue. Géographiquement proche, la statue du défunt héroïsé de Bourièges (20) présente une disposition analogue des cheveux de la tête coupée. Il semble donc que l'on puisse la situer vers le début de notre ère, mais avec des réserves motivées par le fait qu'il s'agit d'un objet isolé. Cela coïncide tout de même avec la période la plus florissante de la station thermale, qui avait déjà une grande importance au Ier siècle avant notre ère, comme en témoignent les trouvailles récentes d'amphores italiques de type ancien, très nettement antérieures aux débuts de l'empire romain, que nous avons signalées dans nos "prospections" précédentes.

Cette prospérité, à son maximum, à l'époque augustéenne, doit s'étendre jusqu'au début du Ier siècle, si l'on en croit les trouvailles monétaires (21). Le site paraît avoir été occupé d'une façon permanente jusqu'à nos jours . Il semble donc que la romanisation d'un culte des eaux plus ancien doive être considéré comme la plus vraisemblable. Nous serions heureux si quelques érudit chercheur venait confirmer ou infirmer nos hypothèses.

  1. GRENIER A. et DUVAL P.M.; Forma orbis Romani: Carte archéologique de la Gaule Romaine, Fasc. XII, Aude, C.N.R.S., Paris 1958.

  2. Bulletin de la Société des Études Scientifiques de l'Aude, Tomes LXVI et LXVII, 1966 et 1967.

  3. Cette cupule était elle destinée à recevoir des libations? Hypothèse émise par MM. SOLIER et FOUET, du C.N.R.S..

  4. Abbé DELMAS: Mémoire sur les bains de Montferrand, Société des Antiquaires de France, 1709.

  5. Docteur GOURDON: Stations thermales de l'Aude, Rennes-les-Bains; Toulouse 1874 page 287. Il semble d'ailleurs que l'objet dessiné par le docteur GOURDON (pl. I,1) (ici n°IV) ne soit très différent de l'antéfixe classique en terre cuite, mais au contraire proche des antéfixes couronnant les grands monuments religieux de Rome ou de la province, c'est à dire de la pierre faîtière décorée à son extrémité qui cadre beaucoup mieux avec le dessin donné. En auquel cas elle aurait vraisemblablement été en pierre blanche: marbre ou pierre tendre.

  6. Docteur COURRENT: Monographie de Rennes-les-Bains; Roudière, Carcassonne, 1942, éditions de la Société des Études Scientifiques de l'Aude, pages 22 et suivantes.

  7. Abbé BOUDET: La vraie langue Celtique et le cromlech de Rennes-les-Bains; Pomiès, Carcassonne, 1886, page 234.     (VOIR)

  8. A. GRENIER: Manuel d'archéologie gallo-romaine; Les monuments des eaux; Picard, Paris 1960 (page 7, 8, 401, 471, 950, 951).

  9. A. GRENIER: op cit., page 754, note 3: La femme porte une coiffure divisée par le devant en deux bandeaux caractéristique du commencement du premier siècle.

  10. A. GRENIER: op. cit., page 841: Les sommets et les sources faisaient l'objet d'un même culte: "à 2 ou 3 kilomètres de distance se rencontrent deux autres rochers sculptés d'époque romaine: l'un représente une déesse mère, l'autre un couple divin" (Lemberg, Alsace).

  11. U. GIBERT: Le légendaire des eaux, département de l'Aude: Folklore n° 99, 1960 (Plusieurs légendes concernant Rennes-les-Bains

  12. C. JULLIAN: Histoire de la Gaulle; tome 6, page 60, 62.

  13. P. PONSICH: Des pierres gravées au plomb inscrits des bains d'Arles; Etudes Roussillonaises, 4/1953, p. 229, suivant l'interprétation de M. R. LIZOP: le Comminges et le Couseran avant la domination romaine, 1931, p. 62, n° 28.

  14. C. JULLIAN, op. cit., tome 6, P. 59, note 1.

  15. Dis-Pater / Pluton, par exemple, souvent associé à une déesse mère, gardienne elle aussi du monde souterrain.

  16. Par exemple le groupe de déesses mères de Versault (musée de Châtillon sur Seine) ou les deux déesses mères de Saintes (musée de Saintes)

  17. F. BENOIT: Les têtes coupées de l'époque grecque au Moyen-Age; Cahiers ligures de préhistoire et d'archéologie, n°8 p. 143.

  18. CAGNAT et CHAPOT: Manuel d'archéologie romaine; tome II, Picard, Paris 1920, coiffures.

  19. B. SAUENE: St Bertrand de Comminges; Guide des fouilles, p. 115.

  20. G. BARRUOL, U. GIBERT, G. RANCOULE: Le défunt héroïsé de Bouriège; Revue d'études ligures, tome 1/4, 1961.

  21. Docteur COURRENT: op. cit., p. 15 à 20.

 



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